Get out of my mind
Décris ici ton caractère en 400 mots Tout d'abord, on me dit que je suis sans doute la fille la plus pessimiste qu'il soit ! Mais bon, moi, je me dis réaliste. Eh oui, la vie n'est pas rose et faudrait que les autres en prennent conscience.
J'ai trois choses qui me dirigent dans la vie : Les mecs ne doivent pas être violents avec les femmes, sauf avec une fleurs, ceux qui les maltraitent sont des connards qu'on doit jeter en prison et la femme doit être libre de ses droits et indépendante.
Et oui, je suis rebelle et indépendante et à bas les misogynes !
Bon après, il y a des limites : celles qui se comportent comme des Barbies et qui mettent des jupes courtes c'est de leur faute.
Non, moi je ne suis pas quelqu'un d'artificiel et d'hypocrite, d'ailleurs plus garçon manqué que fille-à-son-papa. Bah oui, si le caractère se voyait par le visage, beaucoup se tromperait sur le compte d’autrui.
D'ailleurs, je me méfie toujours des autres. Bon, après je vais confiance à des personnes quand même, mais ça peut prendre beaucoup de temps.
Mais lorsque j'ai des proches qui ont des problèmes, je n'hésite pas à les aider, même si mes amis sotn contre et même si ça peut paraître dangereux et à mener au main. Sur ce coup, je suis une vraie tête de mule.
Je suis aussi disponible si quelqu'un à des problèmes dans sa famille par exemple. Après tout, moi aussi j'ai eu des problèmes.
Et juste un détail : faut pas m'énerver… parce que je peux très vite ne plus contrôler mes pulsions et appuyer là où ça fait mal. Hérédité de mon père…
Je ne tourne pas autour du pot aussi. Je suis plutôt spontanée… non sincère. Ce qui me faire de moi quelqu'un de très détestable.
Ma mère est médecin. La découverte de nouvelles maladies et de remèdes m'a rendu curieuse dès que j'étais toute petite. Sans doute pour cela que j'ai fait des études scientifiques, avec succès. Sans doute pour ça que je veux tout le temps avoir raison… et que je suis plutôt réfléchie comme fille.
Mais bon, je peux déconner un peu. J'adore tester de nouvelles choses. Après tout, je suis curieuse.
A oui, une dernière chose. Je suis une pile électrique. Je veux bouger tout le temps. Faire du sport… bref, faire quelque chose et ne pas rester devant un ordi toute la journée. Et je veux rencontrer des gens aussi… plein de gens ! Bien que je ne déprime pas si je suis seule.
Story of my life
Décris ici ton histoire en 500 mots Ah… la vie n'est pas toujours parfaite. C'est ce qu'on vous rabâchera jusqu'à qu'on vous pense responsable, soit à l'âge adulte, si vous avez un métier où vous vous épanouissez. Voilà ce que je vais rajouter, même si ça contredis tout ce que disent les ancêtres : la vie n'est jamais parfaite. Elle sera parfaite lorsque vous allez mourir. Parce que personne ne vous emmerdera à part votre subconscient.
Mon nom est Laureen Brown. Brown… (soupir). Je ne peux m'en empêcher. J'ai un nom tellement horrible ! Car oui, je suis née d'un ange et d'un démon.
Ma mère, Monica Anderson, a toujours voulu aider les autres. Elle avait déjà commencé très tôt. Aidant les personnes âgées à traverser. Elle aimait aider les gens. C'est pour ça qu'elle a voulu faire des études de médecines, où elle a réussi brillamment aux examens. Elle était la fierté de ses parents, de sa famille, de sa fille… de tout le monde sauf son mari.
Quand à mon père, Joseph Brown, est un alcoolique. Ma mère l'a rencontré alors qu'il était en cure. Après qu'il soit stabilisé, ils se sont plus (perso, j'y crois moyen à cette histoire) et ils se sont mariés. Ils ont vécu heureux pendant quelques temps… et puis il a rechuté.
Et moi dans tout ça, me diriez-vous ? Eh bien je n'étais pas désirée. Enfin si, j'étais désirée, mais mon père voulait un garçon. Alors quand il a su qu'il allait avoir une fille, il a voulu me mettre dans un orphelinat. Pourquoi ? Je sais pas, c'est ce qu'il me rabâche minimum une fois par jour. Mais ma mère ne voulant pas m'envoyer là-bas, ils m'ont gardée. C'est peut-être pour ça qu'il a recommencé à boire…
Plus les années passaient, plus mon père était de plus en plus violent. Il rentrait tard, très souvent bourré et avait une haine envers tout ce qui se trouvait sur son chemin. Il se défoulait alors sur sa femme dans le salon, qui tentait de le calmer. Et il me lançait un regard noir pendant quelques secondes, avant de frapper encore ma mère. J'avais 8 ans lorsque j'avais vu cette scène la première fois. Et ce n'était pas la dernière.
Durant les journées, j'allais à l'école, comme toutes les filles de mon âge. Dans un sens, heureusement que je n'avais pas de bleus sinon les professeurs se seraient posés des questions. Je préfère être discrète. Et lorsqu'une amie me proposait de dormir chez elle, je devais toujours accepter. Ma mère me donnait l'autorisation, tandis qu'elle essayait de rentrer de son travail le plus tard possible. Plus tard que mon père.
Il faut dire qu'à part la nuit, je ne le voyais jamais. Parfois, il rentrait plus tôt et même s'il n'avait pas bu, il nous lançait qu'il était le chef de famille et qu'on devait lui obéir. Mais lorsqu'on est petite, on ne comprend pas ça.
La puberté était pour moi une libération. J'avais enfin l'intelligence pour comprendre que non, frapper ma mère était mal et anormal et que oui, mon père était malade. Complètement.
Petit à petit, j'ai donc commencé à m'interposer entre mes parents (oui, parce qu'avant, je restais dans ma chambre en pleurant). Les premières fois, il me giflait et vu que je m'éloignais pour voir si je n'avais rien, il en profitait pour continuer son « travail ». Mais j'ai encore continué, encaissant les contres-attaques. Et puis il y a eu ce jour. C'était il y a deux ans.
Même scène : ma mère était couchée sur le sol. J'avais cru au départ qu'elle ne respirait plus. Je m'étais mise devant lui. Il m'avait cette fois-ci un coup de poing en me hurlant dessus. J'avais cru que ma mâchoire s'était décrochée avec le choc. Mais non, je crachais juste du sang. Mais je n'avais bougé. Alors, je lui ai donné une gifle. J'avais fait une connerie.
Il n'a pas réagi durant quelques secondes, avant de me jeter un regard noir, plus effrayant que les autres fois. Je m'étais alors éloignée de lui. Il me suivait à présent. Il avait attrapé au passage une bouteille en verre qu'il avait brisé contre le mur. Mon père allait me tuer.
J'avais quitté le salon pour l'entrée et alors qu'il allait se jeter sur moi, il glissa sur le tapis et sa tête cogna violemment le rebord de la commode. Je pouvais entendre son crâne se briser. Il tomba au sol et ne bougea plus.
Joseph Brown était mort.
Ma mère avait reprit connaissance et se mit à hurler. Elle voulait le toucher, voir s'il était encore en vie. Je l'aidais un peu, il ne respirait plus. Elle éclata alors en sanglots, se reprochant qu'elle n'avait pas réussi à le sauver. Je la consolais, la mâchoire toujours en sang.
Après un diagnostic fait par ma mère, qui voulait à tout prix le faire, il avait fait un arrêt cardiaque, sans doute dû à l'alcool, ce qui a provoqué sa chute.
Quelques jours plus tard, la police nous avait informé que mon père avait violé 5 femmes avant de les assassiner. Ma mère était effondrée. Alors je l'aidais du mieux que je pouvais.
Malgré les derniers événements, j'avais gardé la tête haute et avais plutôt bien réussi les examens. Parce que je voulais qu'elle soit fière de moi et qu'elle soit heureuse. J'avais prévu d'arrêter les études afin de m'occuper le plus d'elle. Je ne voulais pas la perdre.
Mais ma mère voulait que je m'émancipe. Alors elle m'a inscrit de force dans une université, à quelques kilomètres de Cambridge, dans un internat en plus de ça… J'avais trouvé un défaut à ma mère : elle était trop gentille.
Certains me disent que je suis courageuse d'avoir tenu le coup face à ces événements. Mais ce n'est pas le cas : je suis juste un ange damnée. J'aurais le sang de mon père ancré dans mes veines. Jusqu'à la mort.