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 I'm not your friend, I'm not your family either || Ashton

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MessageSujet: I'm not your friend, I'm not your family either || Ashton   Ven 11 Déc - 18:35

Mes yeux partirent en feu alors que je les ouvrais trop rapidement. J’avais complètement oublié de fermer les rideaux hier soir, alors ma chambre était baignée dans la lumière du soleil. D’ailleurs, la confusion me frappa aussitôt, car mes vêtements de la veille me collaient encore à la peau. J’avais dû être rentré tard hier soir et, étant trop fatigué pour me changer, je m’étais jeté au lit sans arrières pensées. Je ne devais pas être conscient à ce moment là, vu qu'il n'y avait rien de plus inconfortable que de se coucher en costume cravate. Des images de ma soirée d'hier défilèrent dans ma mémoire. Je me voyais autour d'une table couverte de bouteilles de bière, dans une salle peinte en jaune cramoisi. La boisson étant trop amère à mon goût, j'en n'avais bu que quelques gorgées, contrairement aux hommes autour de moi qui avaient perdu toute leur grâce. Par conséquent, je m'étais retrouvé à écouter des conneries sortir de la bouche de ses messieurs et à entendre leur rire perçant qui broyait mon ouïe. Une autre caractéristique d'eux que je n'avais pas : se saouler pour relaxer. Il m'arrivait de boire lors des fêtes étudiantes, mais rarement jusqu'à perdre la conscience. Or, dans les soirées comme celle-ci, mettant en vedette des têtes de compagnie, la bière et le vin étaient toujours de mise. On devait boire, boire, boire et ce, jusqu'à se raconter des blagues sur les enfants exploités en Chine. Au final, j'avais appelé un taxi pour m'enfuir in extremis, lacéré par cette épouvantable soirée.

Après avoir utilisé 10 minutes de ma matinée pour me réveiller, je me douchai rapidement afin d'enlever la crasse accumulée lors de la journée d'hier. D'habitude, je ne me couchais jamais sans avoir pris une douche, surtout qu'en plus de me nettoyer, cela me permettait aussi de faire une pause et de relaxer. Je n'avais pas besoin de 10 bouteilles de bière pour me sentir bien. J'avais allumé la radio pour avoir de la musique de fond et je chantonnais sous les airs de Justin Timberlake. Quand j'étais petit, j'avais l'habitude de danser dans la douche, sauf que j'avais arrêté depuis que je m'étais fendu le menton sur le robinet métallique. Pendant un bref instant, je souris en me rappelant mon enfance, ces moments où mes petits pieds s'agitaient dans tous les sens, tout le temps. Puis mon visage se renferma aussitôt, parce que je n'avais pas à songer à cette époque révolue.

J'avais une rencontre aujourd'hui, mais comme elle se faisait chez moi, je n'enfilai qu'un jean noir et une longue chemise blanche.  Mes cheveux séchèrent en moins de deux, alors je les arrangerai pour qu'ils soient présentables. Cela fait, je saisis mon téléphone et descendis vers la salle de séjour. Depuis les funérailles, l'ambiance à la maison était soi-disante mortelle, sans vouloir faire de jeux de mot. Étant donné que ma mère avait renvoyé la plupart des employés, qu'elle trouvait inutiles, l'endroit était plongé dans un silence complet, si on ne comptait pas les cliquetis occasionnels dans la cuisine. Ma sœur était restée pour tenir compagnie à maman dans l'espace de quelques jours, mais elle avait dû nous quitter hier matin pour retourner travailler. De ce fait, je n'entendais plus Jackson qui, malgré sa petite taille, ne faisait que du bruit dans toute la maisonnée. Même s'ils ne vivaient qu'à une trentaine de minutes d'ici, je voyais très rarement mon neveu, ce qui me désolait, car j'étais fou de cet enfant. Maintenant qu'il n'était plus là, la désolation allait mieux se faire ressentir dans cette maison.

L’idée de chercher ma mère me traversa à peine l’esprit que la sonnerie retentit. J’entendis des pas précipités, la porte d’entrée s’ouvrir, ainsi que deux voix d’hommes. Quelques instants plus tard, Sebastian entra dans la pièce. Il transmit son manteau à l’hôte avant de s’installer sans invitation sur un fauteuil. Cela me faisait bizarre de me dire que j’étais son patron alors qu’il était beaucoup plus vieux et beaucoup plus expérimenté que moi. Même s’il contrôlait la plupart des activités de la compagnie le temps que je m’adapte, j’aurais préféré qu’il le dirige tout seul.

«  Pas trop ruiné par la soirée d’hier ? »

«  C’était rebutant. Pourquoi ne voulez-vous pas y aller à ma place les prochaines fois ? »

«  Je veux bien, mais ce n’est pas mon rôle et vous le savez. »

Je soupirai tandis que l’hôte entra pour nous apporter du café et des bourgeoisies. Je réalisai que je n’avais rien avalé depuis hier soir, pas que je mourrais de faim de toute façon.

«  Non, apportez-les dans mon bureau. »

À mon grand soulagement, la rencontre dura à peine deux heures. Il devait simplement me faire part du budget et des dépenses prévues pour l’année à venir. Rien de plus ennuyant pour un dimanche matin. Sebastian finit par s’en aller et je me dépêchai de manger un repas concret avant que je m’écroule. Ma mère, le troisième humain que je croisai dans la journée, s’installa dans la salle à manger, près de moi. Nous nous sourîmes sans ajouter un mot. À la base, je n’étais pas très bavard devant ma mère, mais celle-ci ouvrait rarement la bouche ces derniers temps, à part pour me dire des formalités.

«  Mike, peux-tu me rendre un service ? J’ai fait des biscuits pour madame Myers pour la remercier de sa gratitude. J’ai besoin que tu lui donnes tant qu’ils sont encore frais. Je l’aurais bien fait, mais je dois me rendre à un rendez-vous qui va probablement me prendre toute la journée. »

Les Myers. Cela faisait des années que ma famille était amie avec eux, sauf que je ne sympathisais pas avec eux pour autant. Surtout pas avec leur fils Ashton qui, a un moment donné, me foutait la trouille. On ne se détestait pas, mais je ne comprenais pas pourquoi nos parents s’efforçaient à créer une amitié entre nous deux, amitié qui n’avait pas lieu d’être. Néanmoins, j’acceptai la demande de ma mère, sachant pertinemment que j’allais devoir endurer les sympathies de cette famille.

Je n’attendis pas avant de me rendre chez eux, car plus tôt j’y allais, plus tôt j’en sortirais. À force de leur avoir rendu visite, je n’avais même plus besoin de GPS pour me diriger. En 10 minutes, je me tenais déjà devant leur porte. Je sonnai et une femme trapue m’accueillit à l’intérieur. Elle me proposa des collations en attendant l’arrivée des maîtres des lieux et j’acceptai par politesse. 10 minutes passèrent à attendre et toujours pas de nouvelles. Pourtant, ma mère avait dû la prévenir de ma venue. Impatient, je fis les cent pas dans la pièce, puis aboutis dans les toilettes. À ma sortie, je crus entendre des voix dans une pièce un peu plus loin. Concluant que ce devait être Ashton, je me rendis dans le but de le prévenir de ma présence. Je m’arrêtai en plein milieu du couloir en entendant d’autres voix, reconnaissant celles des parents. Je fronçai les sourcils en attrapant des bouts de la conversation plutôt houleuse, déduisant que je ne devrais peut-être pas écouter aux portes.


[avoue que t'es fière, j'ai mis du Zico comme titre /PAN]

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Lambda
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MessageSujet: Re: I'm not your friend, I'm not your family either || Ashton   Dim 27 Déc - 14:56

I'm not your friend, I'm not your family either
난 너의 친구가 아냐 또 난 너의 가족도 아니고 난 너의 동료가 아냐 잘못 씹다간 이빨 다 나갈 수 있어. Cause I`m a Tough Cookie, Tough Cookie, Tough Cookie, Tough Cookie, Tough Cookie, Tough Cookie, Cause I`m a Tough Cookie, Tough Cookie, Tough Cookie. 잘못 씹다간 이빨 다 나갈 수 있어
HRPG : OUI JE SUIS FIERE DE TOI MA NEILOU <3 /PAN/

Tenue d'Ash (sans le chapeau (a))

L’être humain est faible. Il a peut-être cette capacité de penser que les autres êtres vivants n’ont pas, mais il est tout aussi faible qu’eux. Et tout aussi insignifiant. Alors pourquoi on s’accorde à donner de l’importance à ce qui n’a pas besoin d’être ? Pourquoi les gens éprouvent des « sentiments » ? Pourquoi ils s’attachent, les gens hein ? Ce sont des questions auxquelles je n’ai aucune réponse, et c’est ce à quoi je suis pourtant confronté. Elle me les poste ces questions, cette psy. Ce médecin, qui croit tout savoir et qui pense que depuis le temps qu’on se connaît, elle va enfin réussir à me faire cracher le morceau. Sauf qu’elle ne comprend rien, cette imbécile. Qu’elle crève sous un pont, son utilité sera révélée aux yeux de tous, c’est-à-dire personne, car comme moi elle est inutile. Et elle essaie de me faire avoir pitié. Quelle rigolote ! J’en tire un rictus d’agacement.

- Si un jour tu veux aller mieux Ashton, tu devrais parler, tu sais.
- Cause toujours. J’ai déjà parlé y a un an, ça m’a rien apporté. C’est stupide. Soigner par les mots. Tu soignes la mort aussi ?


Quel était au fond le véritable problème ? C’est ce qu’elle essayait de trouver dans les méandres de mes souvenirs, que je peinais à lui raconter. Le problème c’était elle, c’était les gens. C’était toute cette…

- Pourtant avec Ashley, tu n’étais pas comme ça.
- Curiosité mal placée. J’t’ai jamais autorisé à parler d’elle.


Ashley… Ce n’était même pas là, le fond du problème. Celle qui avait été ma petite amie et mon seul pilier, n’était plus. Partie rejoindre le monde imaginaire où on finit tous quand notre heure est venue… Je l’ai jamais accepté. Et je l’accepterai jamais. Parfois, j’espère qu’elle franchisse le pas de la porte et qu’elle me dise « j’t’ai bien », comme elle en avait l’habitude. Mais ce jour n’arrivera pas, et on continue à me pourrir la vie avec des conneries. Ce que les gens appellent : la relation humaine.

- Je parlerai de ce qui me semble bon pour t’aider.
- Sauf qu’elle a rien à voir là-dedans. Le fond du problème, c’est que vous savez pas exactement ce que j’ai et que je suis là pour vous gagniez du pognon.
- Ashton !
- Bah quoi ? De toute façon, vous savez très bien que ça ne sert à rien, je suis incapable de ressentir les choses comme tout le monde.
- Bien sur que si, mais tu ne fais aucun effort. Les gens comme toi…
- Ouais, les sociopathes quoi. Ayez pas peur de le dire hein.
- Les gens atteints d’un trouble de la personnalité ne sont pas condamnés !
- Ça c’est vous qui le dîtes.


Le fond du problème, c’était ça. J’étais pas comme tout le monde. Je ne ressentais rien à l’égard des gens. Aucune empathie, aucune pitié et je pouvais risquer de causer du tort à mon entourage sans que ça m’importe. Bref, un malade mental.

La séance prit fin, sans qu’elle en apprenne davantage, et je rentrais chez moi énervé, et mes parents ne me ratèrent pas.

- Alors cette séance ?
- Comme d’hab. A chier.


Entre temps, la sonnette de la porte d’entrée avait sonné, et j’entendais la voix de notre employée de maison résonner dans le couloir. Pourtant, je ne pus y prêter plus d’attention puisque mes parents levaient les yeux au ciel, exaspérés. Bah quoi ?

- Je comprends même pas pourquoi vous vous évertuez à m’envoyer à ces séances de torture.
- On en a déjà parlé. C’est pour ton bien.
- La blague, vous avez surtout peur que je pète un câble et que vous puissiez rien y faire. A ce stade, autant m’envoyer en asile psychiatrique. Au moins, les chambres capitonnées sont bien gardées.
- Arrête de raconter des conneries, on veut juste que t’ailles mieux.
- Mais c’est pas vrai, arrêtez tous à dire que j’irais mieux. C’est faux. Et puis si vous croyez que c’est raconter ma vie à une blondasse, qui va m’aider à aimer les gens, vous vous fourrez les doigts dans le nez.


Ça partait clairement en couilles et j’en avais déjà marre de parler, marre d’avoir cette conversation, qui revenait chaque semaine. En voyant qu’ils n’étaient pas prêts à lâcher l’affaire, je quittais la pièce et tombais nez à nez avec Mike. Et vu le ton qu’on avait employé, il avait dû tout entendre. Magnifique.

- C’est inutile que je te demande ce que tu as entendu ? Si je te demande de pas trop ébruiter, c’est abusé ou pas ?

Je n’allais pas me mettre à genoux, mais cette horrible faiblesse d’être un humain, je ne voulais pas le mettre à jour.


HRP:
 
acidbrain

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There's no place in heaven for someone like me — Ashton
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