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 Dog days are over. (terminée)

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MessageSujet: Dog days are over. (terminée)   Mer 4 Nov - 0:36





Nolan Butler
ID Card

Age : 23 ans.
Date de naissance : 1992
Lieu de naissance : East London.
Statut civil : Célibataire
Statut social : Moyen
Métier/Etudes : Licence de littérature.
Groupe : Theta Xi ou Kappa Pi.
P.I ou Scénario : PI.
Avatar : Shiloh Fernandez
Secret envoyé ? Ok By Rico
Code:
Shiloh Fernandez [color=#ff0000]~[/color] Nolan Butler
Histoire

Easy.

Partir, tout abandonner, sa famille, ses amis, sa ville. Laisser derrière soi les bons comme les mauvais souvenirs, et aller de l’avant. Courir vers ce que l’on croit être un rêve, et recommencer sa vie ailleurs. Faire sa valise, acheter un billet d’avion et monter dans cet avion. Facile.

J’ai atterris à l’aéroport JFK - New-York le 23 juillet 2015 à 10h34 précise. Pour la première fois de ma vie, je mettais le pied en dehors de ma terre natale, la vieille Angleterre, empruntant la route que tant d’autres avaient emprunté avant moi,  à travers l’Atlantique et jusqu’à l’Amérique, depuis longtemps terre de promesses. Mon vol en seconde classe s’était bien passé, quoi qu’un peu inconfortable, et sans grandes surprises, je n’avais trouvé personne pour m’attendre à l’aéroport.

« Allo, Willy ? T’as pas l’impression d’avoir oublié quelque chose ? ou quelqu’un ?
- Ouais mec, désolé, ma putain de télé est tombée en panne ce matin, j’attends le réparateur. Et m’appelles pas Willy, merdeux.
- Ok, Willy. Bon t’habites où ? J’ai la dalle.
- Ecoute gamin, j’ai dis à tes vieux que je voulais bien t’accueillir chez moi mais je te préviens que …
- Ouais ouais, ça va. Je vais prendre un taxi t’en fais pas pour ta télé.
- 308 Brooklyn Avenue.
- Merci, Willy.
- Va te faire foutre ! »

Le 308 Brooklyn Avenue, un enfer. J’ai tout de suite compris que ça ne le ferait pas avec cet endroit, tant l’odeur crasseuse du vieux beauf qui vit seul me répugne et distillent en moi de légères envies de meurtres. L’animal s’appelle Jeff, il a trente-trois ans et il boit presque autant de bière qu’il se grille des clopes. Au moins, là-dessus on était raccords. Mais la moitié de la maison ressemblait à un taudis, dont ma supposée « chambre ». Le reste, quand même plus présentable, lui servait à accueillir des gens, la plupart du temps des prostituées. Je ne sais toujours pas ce qui m’a dérangé le plus au début, le fait qu’il baise une prostituée comme un gros sale et ça à deux pièces de ma chambre, ou bien le fait qu’il le fasse dans la plus grande impunité vis-à-vis de moi. Il n’avait apparemment pas peur du tout que sa famille, pour certains très puritains, qu’il avait laissée en Angleterre apprenne son comportement et moi, parfois, je m’égarais à imaginer la réaction de sa mère, et de tous les autres, si je leurs disais. Je crois même en avoir rêvé plusieurs nuits.

Mais le pire moment était probablement celui du repas.

31 juillet 2015 —

« Ah tiens, tu fais acte de présence aujourd’hui, c’est bien, on va pouvoir parler » disait-il en ouvrant une énième canette de bière avec les dents, comme le parfait beauf qu’il était. Je le contemplais, gras, et stoïque sur son vieux canapé usagé. C’était fou comme il faisait vingt ans de plus à ce moment-là. Un jeune vieux. Ou un jeune vieux con. Ce gars-là n’avait rien plus à voir avec le vague cousin que je voyais dans mon enfance et qui, il y a des années, avait quitté l’Angleterre le premier.
C’était le moment préféré de sa journée, confortablement installé dans son fauteuil, regardant la télévision, se goinfrant, sans jamais oublier de lâcher de gros rots bien crades.

« C’est super ça.
- Je t’ai entendu rentrer hier soir, t’as tapé dans le frigo. Elle est belle la vie.
- Trois tranches de bacon et un putain de fromage moisit, j’ai connu mieux.
- Si tu crois que tu vas continuer à bouffer et dormir à l’œil, tu te trompes mon gars.
- Je bouffe pas et je dors pas à l’œil, mon vieux t’as envoyé un joli chèque si je ne me trompe.
- Pas assez joli pour que ça continue très longtemps, je peux te l’assurer. Si tu veux rester ici, va falloir bosser et tu ferais mieux de commencer à chercher …
- Ça va, ferme-la putain. Je vais me barrer de toutes façons, t’es content ?
- Ah oui et pour aller où ? Tu vas rentrer chez maman ?

Pauvre gars. Je le regardais me dominer de son air fier, de ce petit rictus, ce rictus qui était la chose la plus méprisable au monde,  et c’est à ce moment-là les envies de meurtres, m’voyez ?

- Boston ? beugla-t-il après que je lui ai énoncé mes plans. Je sais pas ce que tu vas foutre à Boston d’abord … ni comment tu vas payer cette fac hors de prix mais je veux pas le savoir. Juste, ne me demande rien.
- T’inquiète pas pour ça, je pars dans deux semaines.  
- Bon débarras.
- Ah, et j’oubliais, j’ai bien quelque chose à te demander. Si jamais par malheur je devais retoquer à ta porte, peu importe pour quelle raison, même si c’est une question de vie de mort, même si j’ai la putain de mafia russe, japonaise, italienne, la CIA, ou les flics au cul, même si je crève de faim ou de soif, ne me laisses plus jamais rentrer. Laisse-moi crever sur ton palier s’il le faut, ou si t’es dans un bon jour et que t’as baisé beaucoup de putes, tu peux éventuellement appeler des secours, juste plus-dans-cette-maison. Tu comprends ?

Le spectacle de Jeff, affalé sur son fauteuil et stupéfait par mon soudain monologue, sera probablement le plus beau souvenir que j’emporterai de cet endroit. Son teint était livide, et se mariait parfaitement à la tapisserie décolorée qui recouvrait l’ensemble des murs de la maison. Ce sont ses yeux qui devinrent rouges à ce moment-là puis il dégueula un flot invraisemblable d’injures et d’insultes. Il m’impressionnait, même.

- Si tu crois que ça me fait plaisir d’accueillir un petit branleur merdeux comme toi, tu peux t’foutre le doigt dans l’œil jusqu’à l’os, si il n’était pas question de FAMILLE DE MERDE, tu peux être sur que t’aurais jamais mis les pieds ici. Tout comme tu peux être sûr qu’ils vont entendre parler de toi à Londres, et ton comportement …
- Ah non, ta gueule. Me parle pas de mon comportement parce qu’alors là t’auras de quoi leurs parler. T’es vraiment con, c’est pas possible, t’as pas pensé à ce que je pourrais dire sur toi moi aussi ? Tu penses que ta vieille mère survivrait d’apprendre que son fils remplit sa vie de putes, de bières et de cheeseburgers, hein ? »

J’ai su à ce moment-là qu’il était temps de partir. Non pas que je craignais des représailles face à mon insolence – je lui avais justement donné de quoi faire profil bas – mais j’aimais l’idée de partir sur ce dernier coup d’éclat.

En quinze minutes, j’avais rassemblé mes affaires et partais, certes dans le vague, mais avec un sourire solidement ancré au visage. C’était peut-être ça, vivre.



Et vivre, ça commençait par profiter de ce qui s’offrait à moi – et en l’occurrence j’étais servis,  l’une des plus grandes villes au monde me tendait les bras, et je ne pouvais résolument pas rejoindre Boston savoir avoir goûté à la frénésie new-yorkaise. Je suis allé à Manhattan puis à Harlem et enfin dans le Bronx, et je peux désormais confirmer que cette ville est une vraie dinguerie. Avant de rejoindre un motel conforme à mon petit budget, à la frontière sud du Bronx avec Manhattan, j’ai  trainé avec une bande de gars du quartier, le genre dont on en trouve seulement ici. Je crois que c’est mon accent cockney qui les a fait marrer au début, puis l’un d’eux m’a provoqué dans une battle de rap, et forcément j’ai finis par m’humilier devant cinq types hilares. Ils m’ont parlé de leurs vies, de leurs routines puis je leurs ai raconté la mienne.
Et étrangement, ils ne semblaient pas tous comprendre ce qu’un anglais comme moi venait faire ici. « Viens pas ici pour changer de vie, mec, c’est la merde ici »

Mais je ne comptais pas rester à New-York. Je leurs dis que je partais pour Boston le lendemain, pour intégrer l’une des plus grandes universités du pays. Ca les faisait tout autant marrer, et moi, je me marrais devant le spectacle d’une bande de jeunes pleins d’énergies, coincés dans leurs quartiers mais pas déprimés, jonglant entre les flingues, le cash et l’herbe. Ils faisaient probablement ça pour m’impressionner mais ça me plaisait bien.
Je leurs parlai de Londres, rapidement, mais préférais ne pas m’étendre sur ma vie. Je les quittai avant qu’ils ne deviennent trop insistant, et rejoignais la chambre que je payais une misère, quelques pâtés de maisons plus loin.

C’était tout à fait sommaire – un lit, une table de chevet et une lampe qui devait probablement avoir mille ans vu la poussière qui la recouvrait – mais c’était suffisant. Je m’allongeai sur le lit, et demeurai stoïque, pensif.
New-York m’avait bouleversé, mais rien n’était comparable à Londres. Je fermais les yeux, et m’imaginait à douze ans dans Hyde Park en train d’emmerder les écureuils, ou arpentant le marché de Camden ; certains souvenirs moins clairs que d’autres, quelque part entre le flou de cinéma et la vieille pellicule en noir et blanc.

Tout avait commencé sur le campus d’une université londonienne, avec comme principaux protagonistes Gordon Butler, un jeune étudiant originaire des quartiers populaires de l’East London et Jenny Brennan, une camarade à lui, qu’il parvint rapidement à convaincre de sortir avec lui. La candeur adolescente de mon père dont on m’a tant fait état semblait avoir séduit l’ambitieuse jeune femme qu’était ma mère ; du moins, c’est ce que l’on m’a toujours raconté d’aussi loin que je me souvienne, la principale intéressée, morte à ma naissance, n’étant plus là pour en parler.
C’est ainsi que j’ai passé mon enfance, coincé entre une grand-mère aimante mais ultra-protectrice et un jeune père dépassé par les évènements. Il a quand même finit ses études, et ne m’a jamais renié bien que délaissant l’essentiel de ses responsabilités sur les épaules de ses parents. Ils ont assuré mon éducation, du berceau jusqu’au lycée, et c’est logiquement pour cette raison que j’ai préféré rester vivre chez eux lorsque mon père s’est trouvé une nouvelle femme, plutôt que partir vivre avec lui et ma nouvelle belle-mère. Il a eu un nouveau marmot avec elle soit dit-en passant, qui s’appelle Gale et qui est insupportable.

Demain, j’écrirai à ma grand-mère. Je lui dirai que tout se passe bien et si mon père n’a pas foiré l’effet de surprise, je lui apprendrai que j’ai réussit mon examen d’entrée à l’université de Boston. Je lui raconterai comment j’ai tout déchiré au test de littérature, sur un texte d’Hemingway que je connaissais déjà. Si le cœur m’en prend, je lui parlerai même de ce maudit poisson que ce pauvre vieux a tant galéré à attraper pour n’en obtenir finalement que des miettes. Je ne me gênerai pas pour lui dire que son petit-neveu Jeff est un cas social d’une extrême gravité puis je me répandrai en paroles rassurantes, sachant pertinemment que ça ne servira en rien à calmer ses inquiétudes.
En fait, je crois que j’ai toujours été son petit-enfant préféré. Parce que je suis plus qu’un petit-fils, je suis comme son fils. Encore un.

Après une petite enfance tumultueuse, le petit garçon bagarreur que j’étais a laissé place à un ado calme, enfin je crois. Je lisais souvent, et mes excellents résultats scolaires rendaient ma famille fière, ce qui m’arrangeait bien. Bref, rien de très original jusque là. J’ai tracé ma route jusqu’au lycée, j’ai rejoins une fac à Londres mais ça s’est mal passé. J’étais trop jeune, probablement pas prêt. De mauvaises fréquentations, un échec sentimental, et plusieurs mauvais choix plus tard, et je me retrouvais toujours à squatter l’appartement des copains, enchaînant les petits boulots quand j’en avais besoin. Mais surtout, je passais la moitié de mon temps à écrire.

Caractère


Et à lire aussi évidemment. Jusqu’au jour où mon pote Hal m’a convaincu – pour ne pas dire contraint – de participer à un concours des jeunesses littéraires. J’ai finalement écrit une nouvelle relatant la vie d’un parfait looser, grandement inspirée de ma vie, et putain, incroyable, j’ai gagné le prix. Le jour le plus surréaliste de ma vie.

18 janvier 2015 —

C’est Hal qui m’a réveillé ce matin. Comprenez : j’ai eu droit au pire réveil de toute ma vie. Sa délicatesse naturelle m’a quasiment arraché du lit sans que je ne comprenne ce qui m’arrive. Il a quand même mit plusieurs minutes à me réveiller :

« Tu comprends c’que je te dis ou pas ?
- Mais tout à fait, mentis-je.
- J’suis sérieux putain, t’as gagné tu m’entends ?
- J’ai gagné le plus grand connard du monde comme pote, ouais, super. Merci mais je le savais déjà.
- Je vais vraiment finir par t’en mettre une monsieur l’écrivain, alors bouges ton cul et vas chercher ton prix de jeunesse littéraire de mes c…
- Mon quoi ?
- Ton prix, bordel ! T’as gagné ! T’as gagné le prix ! Tu le fais exprès d’être aussi con ? »

Bon ok, ça lui pardonnait un peu son hystérie matinale. Ceci dit, j’ai quand même vérifié que ce n’était pas encore l’une de ses blagues pourries. J’ai relu l’article une bonne dizaine de fois avant d’être convaincu, et forcément, on est parti fêter ça dans un pub du quartier. Et une fois bien chaud, j’ai eu droit à la totale : cérémonie de remise de prix, certes dans un vieux préfabriqué pourris, et interview avec photo de mauvaise qualité pour un article que personne ne lira jamais.

Le pire, c’est que Hal a insisté pour m’accompagner, et qu’il était encore plus ivre que moi. Il a chauffé la moitié des filles de la salle, et s’adressait à moi en hurlant à travers la salle. Arrivé à l’interview, il est devenu intenable et deux vigiles l’ont trainé hors de la salle sous des clameurs scandalisées.

« Alors, bonjour Norman Butler, vous êt..
- Nolan.
- Oui Nolan, pardon. Félicitations, vous êtes…

Une journaliste d’une trentaine d’années peut-être me faisait face. Dans mon souvenir, elle avait les cheveux en chignons,  un pull que j’aurais offert à mon chien, et une moue sur le visage qui indiquait clairement qu’elle n’en avait rien à foutre.

- Vous avez vingt-deux ans, c’est ça ? Pourquoi avez-vous commencé à écrire et surtout d’où vous vient cet amour de la littérature ?
- J’sais pas. Mon père est prof de lettres. Pour lui peut-être.
- Vous habitez la banlieue est si je ne trompe pas ? C’est rare d’obtenir des vainqueurs dans ces quartiers-là.
- C’est encore plus rare d’y voir des concours de littérature, je vous rassure.
- Parlons de votre travail maintenant, de votre nouvelle, qui est particulièrement sombre, dès son introduction on comprend qu’il n’y aura pas de fin heureuse pour ce personnage, pas plus qu’il n’y a de bonheur dans ce monde-là. Êtes-vous dépressif ?
- Hahahaha, non, pas plus que vous, pas plus que la moitié des gens dans la salle. J’ai écris d’autres nouvelles, d’autres textes plus positifs, seulement ceux-ci on ne les sélectionne pas pour un prix littéraire, quand bien même il ne s’agit que d’un prix jeunesse. C’est plus intéressant, les gens qui dépriment n’est-ce pas ?
- Mais quand même, vous nous dressez ici la personnification même du parfait looser, du type qui n’a pas de vie sociale, pas de petite amie ni d’ambitions professionnels, qui se drogue quand il en a l’occasion, et qui ne se projette pas du tout dans la réalité de notre monde. On se demande alors si vous ne vous êtes pas inspirés de personnes réelles pour ce portrait, de connaissances à vous, dans votre entourage ?
- Euh… non, si ce n’est de moi.
- Hormis la littérature, quelle autre forme d’art appréciez-vous ? reprit-elle, sans le moindre tact.
- Tous. La musique, le cinéma, tout … l’art c’est la vie mon frère. Madame, pardon.
- Et qu’aimez-vous précisément ?
- J’aime tout. Mais ce que je préfère, c’est les livres des auteurs de la génération perdue américaine. Des types comme Hemingway ou Steinbeck. C’était des génies, ces mecs.
- La chanson que vous écoutez en ce moment ?
- Je sais pas. Du reggae jamaïcain probablement, ou du hip hop.
- Une citation qui vous tient particulièrement à cœur ?
- Je dirais Guillaume Apollinaire, qui disait qu’il est « grand temps de rallumer les étoiles ».
- Envisagez-vous de devenir écrivain à plein temps ?
- J’en sais rien. C’est clair que si je pouvais en vivre, ce serait parfait. Mais je sais pas encore ce que je veux faire de ma vie, donc on verra bien. Peut-être que ça restera un loisir, peut-être pas. Mais j’ai déjà des idées à revendre pour la suite, comme par exemple l’histoire d’une journaliste. Une journaliste qui pose que les questions de merde, ouais.

L’interview s’est terminée comme ça, ce qui m’a passablement déçu. J’ai finalement rejoint Hal qui s’était endormit à même le sol, devant le préfabriqué, et on est rentré comme on a pu. Putain de journée.



Ce jour-là, j’ai compris à travers le regard admiratif de ma grand-mère ce que signifiait vraiment la fierté du travail accomplit. Mon père est venu à cette occasion, avec toute sa petite famille, pour fêter ça tous ensemble et je dois dire que c’était très appréciable. Même Gale n’a pas été trop insupportable.

« Pourquoi pas profiter de ta bourse pour voyager ? Ou même aller étudier à l’étranger ? » avait dit Holly, ma belle-mère, alors que mon père me servait une énième coupe de champagne. Elle n’avait peut-être pas dis ça sérieusement, il n’empêche que je me retrouve ici aujourd’hui, dans un motel du Bronx et que demain je partirai pour Boston en train, prêt à engager les procédures de mon inscription dans son université.  

J’ai préparé mon départ tout seul. Ce que je redoutais le plus, c’était de dire au revoir à mes grands-parents, avec cette question morbide en tête : les reverrai-je un jour ? Les années commençaient à leurs filer entre les mains, le temps égratignant petit à petit leurs santé, et l'idée de les quitter lâchement me donnait fortement la nausée. Mais je m’en tirai plutôt humblement au moment du départ, promettant de leurs écrire régulièrement.
Je m'assurai enfin d'informer seulement les bonnes personnes de mon départ, et pris cet avion.


Qualités — Amical, accessible, authentique, débrouillard, engagé, intuitif, opiniâtre, ouvert d'esprit passionné.
Défauts — Critique, mégalo, rancunier, intransigeant, anxieux, émotif, impulsif, indécis, nonchalant, sarcastique. 
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Dernière édition par Nolan Butler le Ven 6 Nov - 5:29, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: Dog days are over. (terminée)   Mer 4 Nov - 0:45

poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance poledance

C'est tout ce que j'ai à dire
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MessageSujet: Re: Dog days are over. (terminée)   Mer 4 Nov - 0:50

Bienvenue ici Que la force des fesses de Sashou soit avec toi.


Courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Dog days are over. (terminée)   Mer 4 Nov - 1:07

Héhéhéhé merci Mikaela Smile

ET MOI AUSSI JE SUIS CONTENT DE TE VOIR MALI SAUF QUE LÀ J'AI FRÔLÉ LA CRISE D’ÉPILEPSIE EN FAIT :huuh: #love #kiss #kisslove #kisskisslovepoupey
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MessageSujet: Re: Dog days are over. (terminée)   Mer 4 Nov - 1:11

Prends ça pour du psychédélisme à l'état brut, pur, volcanique (bon, faut imaginer un peu hein)
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MessageSujet: Re: Dog days are over. (terminée)   Mer 4 Nov - 1:17

Yoo man ! Rebienvenu par ici Very Happy Courage pour ta fiche Very Happy
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MessageSujet: Re: Dog days are over. (terminée)   Mer 4 Nov - 3:19

Bienvenue !!!

Moi aussi, t'en fais pas .... En plus, j'y ai eu droit à mon arrivée sur le forum. Ils sont attachants ici je te dis.

Bonne chance pour ta fiche !!!!
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MessageSujet: Re: Dog days are over. (terminée)   Mer 4 Nov - 9:55

JEFFOUUUUUUUU

Bienvenue

Continue à poser plein de questions si tu en as et courage pour ta fiche Very Happy
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Un jour, vous agirez avec honneur... -Je les adore ces moments là ! Je les salue de la main quand je les vois passer !

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Mike • Ancien compagnon de fugue
Jade • P'tite protégée
Chelsea • Blondasse à deux balles
Shivani • Amie proche au sein des Kappa Pi
Elena • Connaissance de Wynwood High School

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MessageSujet: Re: Dog days are over. (terminée)   Mer 4 Nov - 16:01

Ohhhh !
Jeff ! Rebienvenu ! J'adore ton choix d'avatar *^*

Des bisous
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MessageSujet: Re: Dog days are over. (terminée)   Mer 4 Nov - 16:27

Bienvenue ici Jeff ! Bon courage pour la fin de ta fiche ^^

_________________
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Toujours là mais jamais là. Jamais là et toujours là. Dans la tête et dans la peau, toujours présente mais jamais trop. Sans amour il y a moi, sans amour il y a toi. Sans amour il y a nous.
Sans amour il y a tout.


Kyaw parle en teal
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MessageSujet: Re: Dog days are over. (terminée)   Mer 4 Nov - 16:28

Bienvenue Very Happy

Bonne chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Dog days are over. (terminée)   Jeu 5 Nov - 14:46

Bienvenue Very Happy
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MessageSujet: Re: Dog days are over. (terminée)   Jeu 5 Nov - 17:39

Merci à tous =) Si tout de passe bien, je finis ma fiche ce soir.
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Invité
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MessageSujet: Re: Dog days are over. (terminée)   Ven 6 Nov - 16:00

Tu es validé(e)

Félicitations ! Je ne dois pas te l'avoir dit, alors rebienvenue à ta petite tête par ici ! J'ai ri à l'apparition du nom Jeff, coïncidence qu'il soit utilisé ici ? Pour l'instant tu es en Lambda en attendant que les chefs t'attribuent -ou non /pan- une des deux confréries demandées. Sinon, j'aime toujours ta façon d'écrire et ton personnage promet d'être intéressant. Amuse-toi bien ici :3

Maintenant que tu es accepté dans l'antre des cauchemars, tu peux aller mettre aux enchères ta tête, et même lister tes séances de tortures. Tu peux aussi demander ton cercueil et tout un tas de trucs pour survivre dans le couloir des requêtes. Si tu es un jeune étudiant peureux, tu peux aller lire les mémoires de leurs ancêtres. En tous les cas, si tu as la moindre question, n'hésites pas à solliciter le Staff en passant par les liens disponibles sur la page d'accueil.
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Dog days are over. (terminée)
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