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 I was lost and I'm still lost, but I feel so much better - Karan

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MessageSujet: I was lost and I'm still lost, but I feel so much better - Karan    Mar 3 Nov - 14:08

Karan & Iris

   
Iris avait fini un peu plus tôt ce jour-là. Son dernier cours avait été annulé suite à l’absence de son professeur et même si ça réjouissait la plupart des étudiants, elle n’avait même pas sourit à cette annonce. Elle s’en fichait un peu, ça ne changerait rien à sa vie. Depuis Halloween, elle avait cette impression que tout allait au ralenti, qu’elle passait plus de temps à vérifier que personne ne la suivait, plutôt que se projeter vers l’avant. Un peu comme si elle restait coincée dans le passé alors qu’il était temps d’avancer. Elle savait que d’ici une semaine ou deux ça irait beaucoup mieux, qu’elle profiterait à nouveau et qu’elle en oublierait ce chapitre de sa vie, mais voila il fallait que ça se cicatrise. Après l’annonce de ce cours annulé, Iris était passée à son casier pour y prendre les bouquins dont elle avait besoin, mais aussi son carnet à dessin. Elle avait l’impression qu’importe l’endroit où elle irait, elle ne sentirait pas ce sentiment de sécurité qui lui manquait depuis deux semaines. Retourner à la confrérie alors que la plupart des filles étaient encore en cours ne lui disait franchement rien et chez elle, elle allait devoir subir les questions incessantes de sa petite soeur.

Elle pourrait aussi aller jusque chez Kyaw, mais encore une fois, l’idée de rester dans cette grande villa toute seule alors qu’il était encore en cours ne lui disait rien non plus. A cette pensée, Iris soupira et claqua la porte de son casier, laissant ses jambes la mener quelque part où son esprit ne suivait pas. La jeune fille ne faisait même pas attention à ce qui l’entourait. Certains s’arrêtait pour lui sourire ou encore la saluer, mais rien ne l’arrêtait dans sa marche, un peu comme si elle était prisonnière dans sa bulle. Elle se fichait pas mal qu’Enzo fasse le pitre à l’autre bout du couloir, tout comme elle se fichait tout autant qu’Alix veuille lui parler de quand elles étaient petites. Ce temps était révolu pour elle et l’idée de revenir dessus ne lui disait rien. A croire qu’Iris fonctionnait comme ça, l’idée de retourner dans le passé ne la motivait absolument pas. Elle regardait rarement en arrière, parce que son père ne cessait de lui dire que dans la vie il fallait avancer. Depuis, c’est ce qu’elle faisait: elle avançait. Parfois un peu plus lentement, comme en ce moment, mais elle avançait, elle essayait.

Finalement, ses deux gambettes la menère sur la Marina, pas loin d’un salon où beaucoup d’étudiants se rendaient. C’était calme, surtout à ce moment de l’après-midi et c’était idéal lorsqu’on ne cherchait pas à être déranger. La vue sur le port pouvait parfois s’avérer reposante, mais l’idée de rester là à ne rien faire l’angoissait un peu. Elle s’installa à une table sur la terrasse et dans un premier temps, veillait à ce qu’aucune personne douteuse se trouvaient dans les environs. C’était presque devenu un réflex qu’elle espérait voir disparaitre bientôt, vraiment et puis finalement, elle posa son regard sur une vieille dame qui ne cessait de la fixer. Pourquoi ? Elle n’en savait rien, peut-être que sur son front il était écrit qu’elle avait fait partie de ces jeunes qui avaient été kidnappés, peut-être que cette dame avait vu sa photo dans un journal quelconque ou alors, peut-être que les Stewart étaient connus chez les 3x20 ce qui serait vraiment étonnant. Cooper n’avait pas cette catégorie de client dans ses prospects, loin de là. Et puis de toute façon Iris n’avait rien à voir là-dedans. Elle était juste sa fille, l’entreprise c’était loin d’être ce qu’elle convoitait.

La serveuse vint lui demander ce qu’elle désirait prendre et comme toute politique au sein des établissements à consommation, il était plutôt mal vu de rester assi là sans rien commander. Iris finit par opter pour une menthe à l’eau sous l’oeil plutôt étonné de la jeune femme, mais se justifier sur le choix de la boisson qu’elle désirait n’était pas non plus dans ses habitudes et adressa un regard soutenu à l’employée. Autrement dit “Qu’est-ce que t’attends ?” Enfin, Iris finit par attraper son bloc de feuille et, le casque de musique sur ses oreilles s’enferma une fois de plus dans sa bulle. Sur sa feuille, ses pastels se baladaient pour laisser un dessin beaucoup moins joyeux qu’à l’ordinaire, apparaitre. Mais voila, c’était un peu son moyen d’expression. Ce qu’elle ne voulait pas dire à un psy, comme certains ou ce qu’elle ne voulait tout simplement pas exprimer verbalement, elle le faisait à l’aide de ses dessins. Le temps passait plus vite et dans cette bulle invisible, elle avait presque l’impression d’être intouchable, transparente. Enfin ça, c’était ce qu’elle pensait jusqu’à ce qu’un type qu’elle ne connaissait ni d’Adam, ni d’Eve vienne s’installer lui aussi à sa table. Pas plus invité qu’un autre, il avait un sacré culot. Iris releva les yeux vers lui. En fait, si, elle l’avait déjà croisé en Inde, mais de là à revenir sur son identité, fallait peut-être pas rêver. Elle finit par retirer ses écouteurs, mais la présence de cet étranger ne l’empêchait pas pour autant de dessiner. Sans vraiment relever les yeux vers lui, elle lui demanda sur un ton franc et direct qu'on lui connaissait “On se connait ?”

   
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MessageSujet: Re: I was lost and I'm still lost, but I feel so much better - Karan    Jeu 5 Nov - 14:44



❝I'm still lost, but I feel so much better❞
Iris & Karan
Mes journées se ressemblent toutes et c’en devient exaspérant. Je ne suis pas ce genre d’homme à laisser la routine s’installer ni à rester derrière son bureau en attendant la signature de contrats. J’ai des réunions, j’ai des rendez-vous, mais est-ce que la vie se résume au travail ? Pas du tout et puis on peut travailler tout en rendant son quotidien beaucoup plus intéressant que celui similaire aux vieux businessmen américains de nos jours. Je suis à la tête de mon entreprise et j’en fais ce que je veux; si un jour j’ai décidé de venir en jeans au bureau: je le fais. Si j’ai décidé d’emmener ma secrétaire au restaurant, je le fais aussi et tout ça sans devoir rendre des comptes à personnes. Je ne suis pas cet homme flemmard qui râle à chaque fois qu’une réunion lui tombe sur le nez, non. J’aime ce que je fais et mon entreprise, c’est toute ma vie désormais. Je me suis marié à une fille pour l’avoir. Une fille que mon père avait choisie et pourtant, moi je n’éprouve rien pour elle, pas même une once de tendresse. Ma vie c’est à Boston qu’elle se passe, l’Inde c’est du passé.

Je quitte le bureau en laissant des instructions à ma secrétaire et puis disparait dans l’ascenseur sans me retourner en sachant très bien qu’elle ne me quitte pas des yeux. Je remarque que je ne la laisse pas indifférente et même si je n’ai pas envie de faire d’elle une potentielle fille intéressante à qui je peux porter de l’intérêt, mon égo est bien content de savoir que je plais à ces dames. C’est vrai, c’est toujours rassurant. Sur le parking, je récupère ma voiture et rentre chez moi afin de me libérer de ce costard, préférent une tenue plus soft pour la fin de la journée que j’avais décidé d’écourter. Je me pose une dizaine de minutes dans mon salon et vérifie mes e-mails, mes comptes en banques et même mon courrier et ensuite, incapable de rester surplace, j’abandonne ma grande villa pour la ville. Déambuler dans Boston, rencontrer des gens ou encore voir des connaissances est toujours quelque chose qui me plait même si malgré moi, mon emploi du temps ne me le permet pas toujours.

Sur la Marina, je marchai un peu le regard dans le vide d’un pas assez rapide. Je ne cours pas après le temps, mais c’est sans doute mon côté un peu hyperactif qui me pousse à marcher d’un pas certain à ce point. Je ne passe pas souvent par ici, mais je dois avouer que la vue est prenante. Je tourne le visage vers un salon de thé et balaie la terrasse ainsi que les gens qui s’y trouvent du regard. Mon cerveau ne réalise pas directement, mais la jolie blonde qui y est elle aussi installée me rappelle cette fille que j’ai croisé en Inde, au mariage d’Eden. Une fille qui vaut plus que ce qu’elle ne pourrait l’imaginer puisqu’en plus d’être jolie, elle sera bientôt à la tête d’un empire que je convoite pour un partenariat. Eden m’a mis en garde: elle n’est pas simple d’approche, elle n’est pas non plus la fille la plus aimable mais je suis un coriace et elle flanchera forcément.

Sans lui demander son autorisation, sans même la prévenir ni la saluer, je décide de m’installer à sa table. Plongée dans ses dessins, elle ne me remarque pas tout de suite, mais je remarque à sa tête que ça ne lui plait pas alors que moi ça commence seulement à m’intéresser.

- “Ca dépend. Peut-être que si tu prenais la peine de me regarder, que mon visage te dirait peut-être quelque chose. On s’est déjà parlé une fois, en Inde. Le monde est petit. On se retrouve dans le même pays, la même ville, le même quartier et le même salon de thé. Si c’est pas merveilleux.”

Je la fixe droit dans les yeux alors que mon dos se pose contre le dossier de ma chaise.

- "Tu m’intéresses, Iris Stewart"

j’ avais été au courant de ce qu’elle avait vécu il y a quelques semaines et même si je ne connaissais pas les personnes qui avaient subi ce kidnapping, je n’en étais pas moins désolé et compatissant.

- "J’imagine que ça n’a pas été facile le kidnapping. Comment tu te sens ?"



© Pando
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I was lost and I'm still lost, but I feel so much better - Karan
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