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 Where the streets have no name || Carrybou et Elenou

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Sigma Nu
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MessageSujet: Where the streets have no name || Carrybou et Elenou   Sam 24 Oct - 22:18



Where the streets have no name
« Carry et Elena »

Qu’est ce qui m’est passé par la tête quand j’ai décidé d’aller me balader en ville ? Toute seule qui plus est ? Je suis stupide je crois.

Tout à l’heure en sortant de cours, je suis rentrée dans ma chambre, me suis installée à mon bureau, les shoes encore aux pieds et ma veste sur le dos ; j’ai posé mon sac dessus, avec la délicatesse qui me caractérise, et sorti mes affaires pour commencer à bosser. A ce moment on croirait halluciner non ? Elena qui bosse de son plein gré c’est du jamais vu. Sauf que quand mes yeux se sont posés sur les lignes grattées tout au long de la journée sur mes feuilles quadrillées, toute ma bonne volonté est retombée d’un coup. Je crois que ça me fait toujours ça, ma motivation ne peut pas résister à tous ces mots barbares. J’ai croisé les bras sur le bureau et posé ma tête dessus, les yeux fermés. J’étais au bord du craquage. J’aime Boston, vraiment, je m’y sens bien, mais c’est pas simple tous les jours. Reconstruire ma vie ici est plus compliqué que ce que je l’avais pensé. Petite idiote, toi qui croyais qu’il allait suffire de claquer des doigts pour recommencer à zéro… Je n’ai pas encore réussi à nouer de vrais liens d’amitié avec qui que ce soit, je parle avec mes camarades évidemment mais je n’ai pas de groupe d’amis à proprement parler, je passe tout mon temps seule, je ne sors plus, plus de fête, plus de soirée, plus rien. Du coup j’ai tout mon temps pour penser, pour questionner mon choix, pour repenser à ces dernières années, à mes amis de Miami qui me manquent terriblement, même les gens avec qui je n’avais pas particulièrement d’affinité me manquent. Je n’aurais jamais pensé ça et pourtant c’est vraiment difficile de tout quitter. Au milieu du tourbillon de pensées qui m’a envahi à ce moment-là, j’ai eu la mauvaise idée d’ouvrir les yeux : mon regard s’est posé sur la guitare que Sean m’a offerte peu avant que je parte pour Boston. Rien de mieux pour commencer à faire monter les larmes. Avant de m’effondrer totalement, je suis sortie de ma chambre avec la ferme intention de me changer les pensées. Et je n’ai rien trouvé de mieux que me balader dans les rues d’une ville que je ne connais pas encore, bravo Elena…

C’est pour ça que je suis actuellement en train d’errer dans les rues de Boston, totalement perdue. Je n’ai aucune idée d’où je suis et pourtant il commence à se faire tard. Mais je n’ai pas envie de rentrer. Une chanson me trotte dans la tête, je me mets à la fredonner. Comme c’est ironique qu’elle me vienne maintenant… Je frissonne, le vent devient frais. Je fourre mes mains dans mes poches et baisse la tête, continuant à avancer au hasard des rues. Je ne pense pas encore au retour, je fixe le bout de mes bottines et avance à un rythme constant, ça m’aide à me vider la tête. Une petite voix dans ma tête me dit qu’une bonne clope m’aiderait à me relaxer mais je repousse cette envie, faut que j’arrête d’abuser, j’avais pris des bonnes résolutions. Le fil de mes pensées continue de se dérouler comme ça alors que le soleil continue sa course vers l’horizon.

Mais d’un coup j’aperçois d’autres chaussures au bout des miennes. Je n’ai pas le temps de réagir et percute de plein fouet un corps. Je manque de tomber à la renverse.

« Pardon pardon pardon ! Je suis désolée ! Excusez moi ! »

Je reprends mon équilibre et me remets de mes émotions me maudissant intérieurement. Puis je relève les yeux vers la pauvre victime de ma maladresse sauf que… Non mais c’est pas possible…
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