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 Jusqu'à demain matin, toi et moi, on parlera de nos vies futures, de celles qu'on pourrait avoir si on mourrait, et on rêvera un tout p'tit peu les yeux dans le vague et le cœur serré (Ft. Abel <3)

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MessageSujet: Jusqu'à demain matin, toi et moi, on parlera de nos vies futures, de celles qu'on pourrait avoir si on mourrait, et on rêvera un tout p'tit peu les yeux dans le vague et le cœur serré (Ft. Abel <3)   Jeu 22 Oct - 18:08

Jusqu'à demain matin, toi et moi, on parlera de nos vies futures, de celles qu'on pourrait avoir si on mourrait, et on rêvera un tout p'tit peu les yeux dans le vague et le cœur serré
“Sometimes I believe that this less material life is our truer life, and that our vain presence on the terraqueous globe is itself the secondary or merely virtual phenomenon.”
Pas franchement enthousiaste à l’idée de mettre un pied dehors, je préfère profiter du calme de l’appartement que, depuis quelques jours maintenant je partageai avec une autre jeune fille. Je n’aurais jamais cru pouvoir m’entendre avec une fille comme elle, mais il fallait avouer que Héloïse ne m’angoisse pas, au contraire elle l’appaise. C’était une fille plutôt calme ce qui change des filles de ma confrérie. Iris était d’un tempérament de feu et la haine bien présente au fond de moi ne m’aidait en rien. Parfois, je sais que ce calme est nécessaire et reposant. Ca me coupe de la réalité, d’un monde qui est effrayant, voir déstabilisant pour une personne comme moi. Ma mère était réticente à l’idée que j’aille vivre “ailleurs”. Sans doute qu’elle aurait préféré que je vive chez elle, alors qu’elle s’est enfuie en entendant le diagnostique du psychiatre. A chaque fois qu’on se trouve dans la même pièce, la même voiture, l’ambiance est de plomb, parce qu’elle croit que d’un moment à l’autre je vais péter les plombs. Elle ne comprend pas et ça a le don de m’agacer. Avant, on était complices alors qu’aujourd’hui nous sommes étrangères. Je suis étrangère, parce qu’elle ne me reconnait pas. Elle ne sait pas comment me parler, ni quoi me dire. Elle croit qu’avoir Iris dans ma vie me fera un bien fou alors que ça me tourmante de savoir qu’elle vit ici elle aussi, pire encore, qu’elle est heureuse. Je pense que l’idée de me savoir ailleurs lui donne l’impression que je peux exploser n’importe quand, que je pourrais même être dangereuse pour moi ; pire encore, pour eux. Ce qu’elle oublie, en revanche, c’est que je ne suis pas un monstre et même si j’ai le goût de la vengeance, je n’ai jamais eu l’envie de m’en prendre à quelqu’un gratuitement. Je ne suis pas Iris, justement, j’ai un peu d’humanité au fond de moi qui fait que non, Héloïse et ce futur colocataire ne risquent rien.

En parlant d’Héloïse, elle m’avait annoncé l’arrivée d’un nouveau colocataire et justement, alors qu’elle devait sortir, moi j’avais voulu rester là pour me poser, pour dessiner et me renfermer dans ma bulle. Je me suis installée sur le divan du salon en sachant très bien qu’à un moment de l’après-midi, j’allais devoir sortir de cette même bulle pour accueillir le nouveau colocataire. J’avais pas vraiment cherché à en savoir plus, me disant qu’il serait temps au moment venu de lui poser des questions. En attendant, je me laissai bercer par le confort que procurait le divan sur lequel j’étais assise avec mon bloc de dessin et mes pastels. Sur la feuille, j’essayai de mettre autant de couleur que l’explosion qui pouvait parfois y avoir dans mon esprit. Comme si chaque couleur équivalait à chaque voix que j’entendais. Mes dessins n’étaient pas des dessins les plus normaux, ils étaient à la hauteur de ce que je vivais: anormal. Des maisons ondulées et multicolores. Un visage humain duquel on essaie d’en extraire ces personnes, ces ames, ces esprits. Tout ça me parlait à moi, pas aux autres à part peut-être les personnes qui me connaissent vraiment bien. Ce sont des oeuvres parfois tourmentées, parfois tristes, parfois confuses. Beaucoup de rouges, d’orange, de jaunes. Parfois ça part vers le noir, le gris. Tout ça mis ensemble illustre vaguement tout ce que je peux ressentir.

Alors que mes pensées s’évadent et que je fais attention à ce que je dessine, la sonnerie de mon téléphone me fait sursauter. Dans ma poitrine je sens mon coeur qui bat la chamade et mets quelque secondes avant que mon corps réagisse à ce que mon cerveau lui dit: décroche le téléphone. En regardant l’écran, je sais qu’il s’agit de ma mère, mais je sais aussi que si je ne décroche pas, elle est capable d’ameuter la police et tous les hopitaux de la ville pour s’assurer que je ne me suis pas échouée quelque part, comme si j’étais ce genre de fille qui ne savait plus ce qu’elle faisait, ni où elle se trouvait. Je continue mon dessin en échangeant une discussion avec ma mère quand finalement c’est la porte d’entrée qui me fait à nouveau sursauter. En fait, tout ce remue-menage m’angoisse à nouveau et finalement je me lève pour aller ouvrir, gardant mon téléphone contre l’oreille. De toute façon n’allait pas durer longtemps, mais j’étais loin de me douter de la personne qui se trouvait derrière cette porte.

-“Maman, je te rappelle plus tard

Boum. Raccroché. Je reste paf devant Abel que je n’ai toujours pas invité à entrer. Je ne dis rien et me contente de le regarder sans cligner des yeux. Abel était un ami d’enfance avec qui j’ai passé beaucoup de temps, ainsi qu’Iris et Adam. Un petit groupe de quatre bien sympa, aujourd’hui éclaté. Iris et Adam ne s’entendent plus, Iris et moi ne nous entendons plus et Abel… Abel je n’en sais rien. Peut-être qu’en fait, c’est le seul qui a gardé un bon contact, parce que je ne me rappelle pas avoir été en mauvais termes avec lui la dernière fois qu’on s’est vu.

-“Pour une surprise, c’est une surprise.

Abel faisait partie des gens qui comptaient beaucoup pour moi et le voir là me laissait une sensation assez étrange, mais loin d’être décevante, au contraire. Le problème étant que je ne pouvais pas vraiment réagir comme une personne normale. Lui sauter au cou me mettait relativement mal à l’aise, bien qu’ordinairement je l’aurais surement fait. Gardant mon regard fixé sur lui, je réalisai qu’il était toujours dans l’entrée avec toutes ses affaires

-“ Euh.. Entre, désolée. Mais… Enfin, tu vas bien ? Ca fait longtemps. Je suis contente de te voir



© Starseed
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MessageSujet: Re: Jusqu'à demain matin, toi et moi, on parlera de nos vies futures, de celles qu'on pourrait avoir si on mourrait, et on rêvera un tout p'tit peu les yeux dans le vague et le cœur serré (Ft. Abel <3)   Lun 2 Nov - 2:52

ABEL & ALIX


Deux ans qu'il vivait là, c'était étrange à présent d'être le dernier à partir. L'appartement était vide, plus un meuble et aucun locataire. Il paraissait plus grand à présent, plus propre aussi. Abel sourit alors qu'il soulevait son sac et sa valise. Le reste de ses affaires avaient déjà été amener à son nouvel appartement. On avait déjà installer la déco ainsi que plusieurs cartons qu'il déballerait une fois là-bas. Aussi étrange que ça pouvait paraitre il n'avait parlé qu'avec une seule de ses nouvelles colocataires. Une jeune femme sympathique qui avait un air qui lui était étrangement familier. Il n'avait pas vraiment posé de question sur les autres locataires, on lui avait dit que tout aller et il n'avait pas cherché à en savoir plus : le nom, le prénom, l'âge, le sexe, peu lui importer. Il aurait tous le temps du monde pour découvrir son nouvel environnement, d'ailleurs la visite de l'appartement avait elle aussi été assez rapide. C'était parfait pour lui, il n'avait pas de critère particulier mis à part le fait de ne pas vivre dans un palais avec mille gouvernantes et majordomes. Il voulait une vie normale d'étudiant normal dans une ville tout ce qu'il y a de plus banale, dans un appartement moyen avec d'autres colocataires aussi farfelus et extravagants les uns que les autres.

Cuisine, ménage et autres tâches ménagères étaient à sa charge, de l'autonomie, une indépendance bien mérité. Il se souvenait de l'expression du visage de sa mère lorsqu'il était revenu de France et qu'il lui avait annoncé  qu'il allait encore quitter l'Angleterre, qu'il ne vivrait ni dans le luxe ni dans l'opulence la plus totale et mieux encore qu'il se débrouillerait par lui même. Il avait bien cru qu'elle allait faire une crise cardiaque, c'était amusant. Beaucoup moins durant sa première année lorsqu'il dû faire face à ses nombreuses dépenses et aux nouveautés que lui apportait une vie "normale". Mais heureusement les choses avaient bien changées depuis, il avait appris à cuisiner, s'était habitué à travailler et à économiser. Il était tout simplement devenu plus responsable à un autre niveau. Sur le trajet il s'arrêta dans une pizzeria puis moins de vingt minutes plus tard son véhicule se retrouva garer face à cet édifice qui allait dorénavant le compter parmi ses habitants. Son sac sur une épaule, sa valise dans une main et deux pizzas dans sa main libre. Il avait presque envie de s'offrir un verre dans ce Pub installé au rez-de-chaussé. Mais il se reprit et décida de monter d'abord, pas difficile c'était au dernier étage.

S'il avait jeter un oeil aux boîtes aux lettres il aurait peut-être remarqué le "Winchester" près du nom d'Héloïse, mais il était monté sans réellement prêter attention au reste. C'est pour cela qu'il fut réellement surpris lorsque ce fut Alix qui lui ouvrit. Combien de temps s'était-il écoulé depuis la dernière fois qu'il avait vu ce visage ? Une éternité, mais c'était comme si c'était hier. Il la regarda longuement presque comme si ce n'était pas réel pourtant c'était un fait, il était là, elle était là... qu'est-ce qu'elle faisait là d'ailleurs ? Ah ! Oh ! Les réponses se formèrent d'elles même dans son esprit alors qu'il attendait bêtement une invitation à entrer ou au moins un mot. En fait lui même était resté bouche bée en comprenant ou du moins en émettant l'hypothèse qu'elle soit sa colocataire. Décidément que le monde est petit, si petit que tout ses amis d'antan se sont retrouvés dans la même université, dans une autre ville, un autre pays, comme réuni par un même destin qui s'annonçait de plus en plus sombre à... ce n'était pas le résumé d'un mauvais film ?  Il hocha tout simplement la tête, oui une étonnante surprise, une bonne surprise il l'espérait. Elle l'invita finalement à entrer, il ne dit rien se contentant de pénétrer dans l'appartement. Il rejoint la cuisine et déposa les deux cartons à pizza sur le comptoir. Il laissa son sac sur un des tabouret et sa valise sur le sol.

Maintenant qu'il avait les deux mains libres il pouvait enfin la prendre dans ses bras. Il s'approcha d'elle et l'enlaça longuement, avec beaucoup de délicatesse. Puisque c'était Alix il ne voulait pas se montrer trop brusque, il avait toujours été comme ça avec elle après tout. La force de l'habitude sans doute, il avait toujours été plus gentil, plus doux, plus amical, plus tout avec elle. Après tout elle était, elle avait toujours été spéciale. Enfin, c'était il y a longtemps mais... l'habitude. Il recula un peu sans lâcher ses épaules et l'observa encore. - On est en Amérique non ? Pas besoin d'être aussi coincée ! Il lui colla un baiser sur le front avant de finalement la libérer. Il lança un coup d’œil autour de lui, tout était comme la dernière fois qu'il était venu pourtant il aimait un peu plus cet appartement. Abel n'était pas aussi démonstratif, mais la fatigue, l'émotion et la surprise, tout ça jouer beaucoup sur ses réactions. - Si jamais tu me dis que tu vis ici alors on pourra dire que je vais extrêmement bien ! Il n'avait pas besoin de le dire mais il était évident qu'il était vraiment heureux de la revoir lui aussi, il était toujours heureux de voir ses amis après tout. Pourtant les deux adolescents qu'ils avaient pu être étaient devenus deux adulte et les amitiés d'autrefois avaient beaucoup soufferts.

Son regard était plus doux que d'ordinaire, légèrement nostalgique il la regarda sans la voir se remémorant de bons souvenirs. Il sourit avant de lui demander et pas seulement par politesse mais parce que ça l'intéressait vraiment. - Et toi alors, comment vas-tu ? Il était loin d'imaginer tout ce qui s'était passé depuis son départ du Royaume-Uni. Il n'avait pas idée des épreuves qu'elle avait pu traverser. S'il avait su, peut-être se serait-il abstenu de poser la question. Mais pour l'heure il était juste heureux comme il ne l'avait pas été depuis longtemps, tellement que c'en était déstabilisant même pour lui.

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