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 Ne t'approche pas d'moi, tu vas t'brûler les ailes - Lyssandre

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MessageSujet: Ne t'approche pas d'moi, tu vas t'brûler les ailes - Lyssandre   Lun 12 Oct - 22:37

Ne t'approche pas d'moi, tu vas t'brûler les ailes.

Malony & Lyssandre

C
omme Malony faisait partie des Lambdas il était bien seul le soir dans les dortoirs. Les autres élèves préféraient choisir une des quatre confréries qui offraient plus de visibilité et une meilleure intégration dans l’immense université de Boston. Mais lui, il était du genre à plutôt fuir les autres alors être le seul à occuper un lit du dortoir des sans confrérie lorsqu’il avait la flemme de traverser Boston pour rejoindre son appartement du Downtown, ne le dérangeait nullement. Il pouvait plus facilement se concentrer sur ses devoirs ou les points de son cours qu’il n’avait pas compris. Faire des études dans l’astrophysique c’était toute une épopée bien qu’il n’ait jamais eu aucune difficulté solaire. Aujourd’hui, ce fut particulièrement éprouvant pour lui : il n’avait eu que des gros contrôles de plusieurs heures, au minimum trois pour finir ensuite à dix-huit heures. Il n’avait donc aucune envie de perdre trente minutes dans les transports pour rentrer chez lui alors qu’un lit tout chaud l’attendait dans le dortoir des Lambdas. Il passa une heure à la bibliothèque pour faire des révisions de dernières minutes pour ses contrôles du lendemain avant de passer à la superette en face de l’université pour s’acheter de quoi manger pour ce soir. Ce n’était pas bien équilibré : un plat de pâte à mettre au micro-onde, des chips, des bonbons remplis de sucre et de colorants et enfin une grande bouteille de soda. Il se disait que devant un film, cela serait le grignotage parfait.

Les dortoirs des Lambas était composés de quatre petites pièces qui contenaient en leur seins deux lits superposés, un bureau, une armoire qui ne cassait pas trois pattes à un canard et un petit frigo. C’était suffisant pour ce que Malony en avait à faire. Tant qu’il y avait une prise pour charger son portable et son ordinateur, il ne demandait rien de plus. Quand il revenait de ses petites emplettes, il y avait encore quelques élèves dehors mais sans plus comme la nuit commençait à tomber. Il regagna rapidement son dortoir, au cas où quelqu’un déciderait de venir l’importuner. Insociable un jour, insociable toujours. Quand le jeune homme gagnait le dortoir, il s’empressa de ranger dans le frigo, ses courses.

Du coin de l’œil, Malony apercevait des petits gâteaux – dont un qui était grignoté – à la pâte sablée surmontée d’une meringue sûrement au citron vu la couleur, sur le bureau éclairé par la lampe posée sur ce-dernier. Cela l’intriguait de voir ça là comme il n’y avait jamais personne. Il prit un des gâteaux avant de regarder tout autour de lui, criant pour qu’on l’entende à travers les quatre pièces qui composait le dortoir.

Eh oh ! ‘Y a quelqu’un ?


N’ayant pas de réponse dans la seconde, le blondinet haussa ses épaules avant de croquer dans le gâteau. Ses papilles étaient tout émoustillées lorsque les divers goûts de la pâtisserie fondaient dans sa bouche, il disait alors, la bouche pleine et les yeux fermés pour mieux profiter des goûts.

« Oh putain. C’est trop bon c’bordel. »


Lorsque Malony se trouvait seul, il lui arrivait de parler dans sa langue natale qu’il avait peur d’oublier. C’est pour cela que ces derniers palabres avait été en français. La dernière fois qu’il avait mangé une aussi bonne tarte à la meringue était lors de ses seize ans, en guise de gâteaux d’anniversaire. C’était sa mère qu’il l’avait faite rien que pour lui et qui l’avait emmenée au foyer. Il fut alors à cet instant un brin nostalgique. Cela lui rappelait que sa mère et son frère lui manquait énormément. Quand il avait terminé cette gourmandise, il recommençait à crier à travers les dortoirs pour savoir qui était à l’origine de ses petites tartelettes.

« Hé ? ‘Y a toujours personne ? C’est dommage j’voulais dire merci à la personne qui a fait ces trucks, parce que je vais sûrement tout bouffer. »


Se pensant alors encore seul, il retirait son sweat pour finir torse nu comme il avait chaud, ainsi que ses chaussures avant de s’écrouler dans le lit du bas. Il n’était ni trop musclé, ni pas assez, cela devait être ses onze ans de boxe qui ont contribué à cela.

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Dernière édition par Malony Tedero le Lun 12 Oct - 22:41, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Ne t'approche pas d'moi, tu vas t'brûler les ailes - Lyssandre   Lun 12 Oct - 23:21

     

Malony ♦ Lyssandre

Ne t'approche pas d'moi, tu vas t'brûler les ailes
Mes parents étant absents pour la soirée, je ne voyais pas rester chez moi. Pas que j'avais besoin de compagnie, loin de là. Juste, je ne voulais pas rester dans ce grand Manoir. Il y fait pourtant bon vivre mais, je préférais ne pas y dormir. En me levant, je me suis dirigé vers ma salle de bains pour me détendre après une longue nuit de cauchemars horribles. Mes muscles commençaient gentiment à se ramollir, je crois même que je me suis rendormi une bonne heure avant de réaliser que l'eau avait sérieusement refroidie. M'extirpant de mon cercueil liquide, je reviens à ma chambre et enfile le premier jean qui passe, par dessus lequel je mets un polo chaud. Je suis un garçon plutôt frileux alors forcément, j'aime les gros pulls à capuche. D'ailleurs, j'en enfile un avant de rejoindre la cuisine. Je vais me préparer quelques douceurs avant de faire mon sac. Au programme tarte au citron meringué et quelques cookies. Quand je cuisine, j'oublie le temps qui passe, j'oublie les cauchemars. Je ne suis pas trop mauvais d'après mes parents et j'ai souvent eu l'idée d'ouvrir ma propre pâtisserie. Un rêve parmi tant d'autres qui ne verra pas le jour je suppose. La sonnerie de mon portable me fait lever la tête et je remarque avec stupeur qu'il serait grand temps de partir. Comment se fait-il que je n'ai pas vu le temps filer ? Je regarde le plan de travail et je me rends compte du nombre faramineux de tartelettes présentes. Et ne parlons pas des cookies, il y en aurait assez pour une armée entière. Je mets la vaisselle en route et pars faire mon sac. Je ne sais pas si je rentrerais demain ou d'ici quelques jours. Tout dépendra de mon humeur. J'ai récupéré des boîtes hermétiques Tupperware pour y mettre mes créations. Direction le campus.

La route fut longue, probablement à cause des petits plaisantins qui s'amusaient à appuyer sur le bouton d'arrêt sur demande à tous bouts de champs. La nuit est déjà tombée, enveloppant doucement la ville de Boston. Je descends du bus et me dirige vers la maison des Lambdas. Il n'y a pas grand monde et c'est tant mieux. Par chance, il y a de la place dans le dortoir et je peux donc m'installer aisément avant de faire un brin de toilette. Je sens le citron et la Madeleine, ce gel douche est délicieux, il me rappelle mon enfance. J'enfile un Kigurumi Panda, que j'ai volontairement zombifié, puis retourne à la chambre. Je me stoppe dans le couloir car une sensation étrange s'empare de moi. C'est alors qu'une voix masculine s'élève dans le silence : Hé ? Y a toujours personne ? C'est dommage j'voulais dire merci à la personne qui a fait ces trucks, parce que je vais sûrement tout bouffer. Je fronce les sourcils et rentre d'un pas décidé dans ma chambre. Il est gonflé celui-là ! J'ouvre la porte à la volée et me pointe devant lui, bras croisés : Ça va, je ne te dérange pas ? Ces gâteaux, s'est moi qui les ai fait et je n'avais pas spécialement dans l'idée de partager... Et puis, pourquoi tu es si peu vêtu ? Sans gêne et foutrement sexy... Bordel, je suis dans la merde et ça ne fait qu'empirer lorsque je sens mes joues s'empourprer sauvagement.

GleekOut!


Dernière édition par Lyssandre Abercrombie le Mar 13 Oct - 9:29, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Ne t'approche pas d'moi, tu vas t'brûler les ailes - Lyssandre   Mar 13 Oct - 0:28

Ne t'approche pas d'moi, tu vas t'brûler les ailes.

Malony & Lyssandre

L
orsque Lyssandre arrivait dans la chambre, Malony était déjà passé à autre chose : il avait son casque vissé sur sa tête, la musique était si forte qu’on pouvait deviner qu’il écoutait « Sound of Da Police » de KRS One avec le refrain intempestif : « Woop-woop, that's the sound of da police! / Woop-woop, that's the sound of da beast! » Sa tête battait en rythme avec la musique. Bien que ce soit interdit dans l’enceinte des bâtiments, il avait une cigarette qui se consumait entre ses lèvres. Le règlement ? Il n’en avait strictement rien à faire. Depuis toujours il n’en faisait qu’à sa tête et comme il avait l’habitude de dire : « On ne change pas les bonnes habitudes. »

Les paroles du brun ressemblaient plus à des murmures que Malony arrivait malgré tout à comprendre. Il savait que quelqu’un était en train de lui parler à côté de lui mais ce n’est qu’après cinq bonnes minutes qu’il se décidait à baisser son casque duquel la musique continuait de crier. Il posait ensuite sa cigarette dans le cendrier, laissant la fumée s’échapper d’elle-même d’entre ses lèvres pendant qu’il te regardait.

En fait, j’t’explique, c’est ma chambre à la de base. Et si tu n’veux pas qu’on t’les prenne tes gâteaux, les fait pas traîner. Puis j’ai chaud, alors j’reste torse nu.


Il reprit sa cigarette entre ses doigts avant d’en tirer une grosse taffe lorsqu’il s’asseyait sur son lit, attrapant de sa main libre son cendrier pour le poser sur ses cuisses.

Tiens viens t’asseoir, j’vais pas t’manger. En plus ils sont bons tes gâteaux, autant en faire profiter aux autres.  


Le jeune homme baissait un instant son visage vers le cendrier pour pouvoir écraser sa cigarette à moitié terminée avant de tapoter avec sa main la place à côté de lui sur le lit pour inviter le jeune homme à s’asseoir. Lyssandre avait sûrement dû remarquer que Malony ne l’avait jamais regardé plus de cinq secondes. Le blondinet s’avait qu’il pouvait être attiré par le jeune homme mais il ne voulait surtout pas tenter le diable. Il n’y pensait d’ailleurs qu’une fraction de seconde, ni plus, ni moins. C’était là sa plus grande peur. Il se comportait alors de manière neutre avec le garçon, il savait qu’il pouvait paraître froid mais il en avait que faire.

Moi c’est Malony. Ça m’arrive de venir là de temps en temps.


Pour procéder à des salutations en bon et due forme le garçon de vingt-et-un an tendit sa main à son interlocuteur. Il n’était pas du tout adepte des politesses car il trouvait cela inutile et n’en avait strictement rien à faire des conventions mais comme la conversation était mal engagée il trouvait cela plutôt utile de se soumettre à ces courtoisies. La chambre dans laquelle se trouvaient les deux étudiants était baignée d’une douce et calme atmosphère qui poussait Malony à être plus sociable que d’habitude. Elle n’avait que pour seul éclairage la petite lampe de bureau allumée, posée sur ce dernier par la même occasion.

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MessageSujet: Re: Ne t'approche pas d'moi, tu vas t'brûler les ailes - Lyssandre   Mar 13 Oct - 8:46


Malony ♦ Lyssandre

Ne t'approche pas d'moi, tu vas t'brûler les ailes
Je parle dans le vide, il ne m'écoute même pas tellement sa musique est forte. J'espère qu'il n'a pas prévu de faire ça toute la nuit. Je regrette déjà d'avoir pris la décision de venir camper ici. J'aurais été bien mieux dans mon propre lit, entouré de mes peluches et de mes jeux vidéo. Ouais, j'aurais dû rester tranquillement chez moi à me bâfrer de cochonneries jusqu'à en avoir une putain de crise de foie carabinée. Pourtant, je suis là, devant ce garçon qui se goinfre à ma place. Remarque, peut-être que je devrais le remercier ? Il m'évite des heures de sport pour retrouver une silhouette potable pour les shootings. Seulement, je n'aime pas quand on se sert dans mes affaires sans me le demander au préalable, je pense que c'est normal. Je ne le fais pas alors je n'admets pas que certaines personnes le fassent, logique. Il retire enfin son casque et baisse sa musique insupportable. Il était temps ! En fait, j't'explique, c'est ma chambre à la base. Et si tu n'veux pas qu'on t'les prenne tes gâteaux, les fait pas traîner. Puis j'ai chaud, alors j'reste torse nu. Sa chambre, il est sérieux ? Il me semble pourtant qu'il n'y a aucun nom sur la porte, donc de ce fait, elle n'appartient à personne cette chambre. Il se redresse sur le lit, récupérant son cendrier. Je ne le quitte pas des yeux, j'observe chacun de ses gestes. Il ne faudrait pas que je tombe sur un timbré, avec la chance que j'ai... Tiens viens t'asseoir, j'vais pas t'manger. En plus ils sont bons tes gâteaux, autant en faire profiter aux autres. Je me sens rougir sans pouvoir m'en empêcher. C'est la première fois qu'un parfait inconnu, goûte à mes pâtisseries, et en plus il les aime. J'avoue que je suis un peu déstabilisé mais j'essaye de ne rien montrer. Ma colère semble s'être enfuie en courant. Moi c'est Malony. Ça m'arrive de venir là de temps en temps. J'hésite un moment avant de finalement lui serrer brièvement la main. Il a les mains chaudes comparé à moi. Il est vrai qu'il fait un peu trop froid à mon goût pour que je me balade torse nu. Je m'assois à ses côtés, gardant tout de même une certaine distance. Lyssandre. Et je viens aussi ici de temps en temps... Je n'ai pas pris d'abonnement pour telle ou telle chambre donc je virevolte de l'une à l'autre, et aujourd'hui j'aurais pour camarade Malony. Je fixe mes pieds, évitant soigneusement le regard du blond. T'es le premier à goûter mes pâtisseries, ici... D'habitude je n'en n'amène pas... Oui, en général, mes créations restent chez moi, loin de l'université. Toute façon je suis sûr que personne n'en mangerait. Malgré que les étudiants aient au minimum vingt ans, il y a toujours des abrutis qui ne veulent pas toucher à ce que fait une personne homosexuelle, de peur d'être contaminés. Ouais, les gens sont stupides.

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MessageSujet: Re: Ne t'approche pas d'moi, tu vas t'brûler les ailes - Lyssandre   Mar 13 Oct - 12:40

Ne t'approche pas d'moi, tu vas t'brûler les ailes.

Malony & Lyssandre

Pourquoi personne ira les manger ? Alors que j’viens de te dire que c’est bon ?


Malony arqua un de ses sourcils, intrigué par les propos du jeune homme mais bon il ne cherchait pas plus loin car ce n’était pas ses affaires. Il s’était abaissé pour attraper son sac à dos qui avait glissé sous le lit, le posa sur les genoux et il en extirpa son livre de cours d’astronomie l’ouvrant – de mémoire – à la page que le professeur avait indiqué. Il le cala ensuite à ses côtés pour prendre son cahier et reprendre là où il était. Quand il avait fait défiler les pages, Lyssandre avait pu remarquer qu’elles étaient pleines à craquer de calculs plus complexes les uns que les autres. Malony regardait rapidement sur son livre l’exercice qu’il avait à faire et de quoi il était question avait de se mettre à écrire un enchaînement de longues formules mathématiques. Il ne semblait pas réfléchir du point de vue de son camarade mais Malony appartenait au groupes des élèves les plus intelligents de sa promo alors les enchaînements mathématiques, ce n’était qu’une bagatelle pour lui. Il passait d’un exercice à un autre sans pour autant cesser de t’adresser la parole.

Bein, enchanté alors Lyssandre. Ça fait longtemps que t’es là ou tu débarques ? Moi j’viens d’arriver. J’étais en France maintenant. J’suis en master d’Astrophysique. J’connais l’emplacement des étoiles par cœur. On est des vrais malades en Astrophy’.


Le jeune homme éclata de rire sans détacher son regard de son cahier enchaînant à un rythme effréné ses calculs. Il vérifiait seulement deux, trois petites choses à la calculette mais rien de plus avant de fermer brusquement son cahier et son livre qui rangeaient sans aucune précaution dans son sac. Il sortait un autre bouquin un peu plus épais intitulé « CARTES DU CIEL ET DES CONSTELLATIONS – Approche Approfondie. » Il gardait le livre sous le bras lorsqu’il se levait du lit, avant de se tourner vers Lyssandre.  

Ca t’intéresse toi l’espace ? ‘Y a plein de gens qui en ont rien à foutre mais ils ratent vraiment un truck. J’vais monter sur le toit regarder un peu ce qu’il se passe, apparemment on a une belle vu ce soir.


Il tenait ses informations du site de la NASA sur lequel il passait le plus clair de son temps. Il était vraiment passionné par ses études et savait que jamais la flamme ne s’éteindrait. C’était la seule chose qui l’animait dans la vie, en dehors de sa mère et de son frère alors il s’y accrochait de toutes ses forces. Quand il annonçait à son compagnon de chambre qu’il montait sur le toit, il lui laissait en réalité l’opportunité de venir le rejoindre. C’était assez rare en fait ce genre de proposition chez Malony car il préférait bien plus être seul lorsqu’il observait les étoiles car personne n’arrivait à comprendre pourquoi l’Univers était aussi fantastique pour lui. C’était l’endroit où il laissait libre cours à son imagination : Il imaginait des batailles stellaires titanesques, un monde futuristique dans lequel humains et extra-terrestres vivraient en harmonie. Plus il pouvait sortir de la réalité, mieux il était.

Il avait posé son livre sur le bureau pour remettre son sweat à capuche et un manteau assez chaud. De la petit armoire il sortait son télescope qui avait un gros objectif – assez puissant pour regarder des planètes lointaines telles que Jupiter et au grand maximum Saturne – surmonté d’un petit pied. Il le prit sous le bras ainsi que son livre et quitta le dortoir avec le petit espoir que Lyssandre le suive. Il se faufilait dans les couloirs avant d’emprunter un escalier de service qui menait vers le toit. Il n’avait eu aucun mal à crocheter la porte qui permettait d’accéder à cet escalier ; dans son adolescence, de petits larcins lui ont permis d’apprendre et de perfectionner cette technique. Toujours dans l’optique que le jeune homme l’avait suivi, Malony bloqua la porte à l’aide d’une calle pour que cette dernière reste ouverte. Une fois sur le toit, il installait prudemment son télescope sur le rebord plat du toit ayant pour compagnon son livre ouvert à la page de la carte du ciel en constellations.

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MessageSujet: Re: Ne t'approche pas d'moi, tu vas t'brûler les ailes - Lyssandre   Mar 13 Oct - 15:54


Malony ♦ Lyssandre

Ne t'approche pas d'moi, tu vas t'brûler les ailes
Bon, je vais arrêter de me plaindre, il a l’air tout à fait sympathique comme garçon. Et puis, il aime mes gâteaux ! Je pourrais donc lui en faire d’autres ! Okay okay, je m’emballe un peu trop vite, et si je continue, il va prendre peur et me fuir. Respire, souffle Lyssandre. Calm down Dude. Pourquoi personne ira les manger ? Alors que j’viens de te dire que c’est bon ? Peut-être parce que c’est un homosexuel qui les a faits, je suppose ? Non, je ne peux décemment pas lui dire ça, même si c’est probablement la stricte vérité. J’allais lui répondre mais je le vois sortir un livre énorme ainsi qu’un cahier, avant qu’il ne se mette à écrire des calculs… comment dire… ? Presque irréels pour un gars comme moi ? Ouais, je suis une patate en mathématiques malgré mes bonnes notes. Bein, enchanté alors Lyssandre. Ça fait longtemps que t’es là ou tu débarques ? Moi j’viens d’arriver. J’étais en France maintenant. J’suis en master d’Astrophysique. J’connais l’emplacement des étoiles par cœur. On est des vrais malades en Astrophy’. Ca t’intéresse toi l’espace ? ‘Y a plein de gens qui en ont rien à foutre mais ils ratent vraiment un truck. J’vais monter sur le toit regarder un peu ce qu’il se passe, apparemment on a une belle vu ce soir. Wow, wow, trop d’informations d’un coup et en plus, il ne me laisse pas en placer une. Quel bavard ! Et une fois de plus, il me laisse en plan après avoir récupéré son matériel astronomique. Okay et, je suis sensé faire quoi maintenant ? Le suivre ou bien rester ici et l’attendre ? C’est peut-être l’occasion pour moi, de tester mon nouvel objectif ? Je retrousse mon nez et soupire fortement avant de me lever pour récupérer mon appareil photographique et le dit objectif. Je fais quelques réglages de base avant de prendre mon trépied pour rejoindre Malony sur le toit. Qui ne tente rien n’a rien. J’ai pris soin d’enfiler un gros pull pour ne pas avoir froid, évidemment. Je monte rapidement sur le toit et passe timidement ma tête par l’ouverture. Il est bien là, déjà plongé dans le ciel. Il semble être fasciné par les constellations, c’est bien la première fois que je rencontre un garçon qui aime autant le ciel. Je me racle discrètement la gorge, histoire de prévenir que je suis là, puis installe mon matériel. Tu as un débit de paroles impressionnant… je n’ai pas eu le temps d’en placer une que tu étais déjà parti… Moi aussi je viens d’arriver ici. J’étais à Los Angeles avant… Quant à savoir si l’espace m’intéresse, pour être honnête je ne sais pas trop quoi en penser… Certes, l’immensité et tout ça, ça peut-être beau, ça peut faire rêver mais, je ne rêve plus depuis bien longtemps. Je regarde le ciel via mon appareil et termine les derniers réglages nécessaires pour faire de belles prises de vue.

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MessageSujet: Re: Ne t'approche pas d'moi, tu vas t'brûler les ailes - Lyssandre   Mar 13 Oct - 23:32

Ne t'approche pas d'moi, tu vas t'brûler les ailes.

Malony & Lyssandre

A ta remarque je pinçais mes lèvres entre elles. C’est vrai que je parlais vraiment beaucoup et assez rapidement – habitude que j’avais attrapée à cause de ma vie au foyer. Là-bas je ne parlais jamais, je ne me contentais que d’observer les autres, enregistrer leurs moindres tics, et aussi péter les plombs lorsqu’on parlait un peu trop sur moi par la même occasion. Selon un psychologue, comme je fus peu loquace cela s’est répercuté sur maintenant et que j’éjecte tout ce que j’ai voulu dire via ce flot de paroles. Quand il m’avait annoncé ça, je lui avais ris au nez devant tant de conneries et je m’étais cassé de la séance sans le payer. Pour moi j’étais juste parfois bavard et des fois non. Cela dépendait des gens, du feeling que j’avais eu, rien de plus. Je baissais alors mon regard sur mes mains qui s’amusait à retirer le béton effrité de la bordure du toit en murmurant.

Excuse, c’est une sale habitude. J’sais pas me mettre des limites alors j’bouffe l’espace des autres.


Enfin ça c’est ce que sa mère avait eu l’habitude de lui dire lorsqu’ils se prenaient le bec. Oui je suis envahissant, depuis que je suis sorti du ventre de maman c’est comme ça. On ne peut pas changer une habitude de vingt-et-un ans en un claquement de doigt. Je laissais un long silence s’installer après avoir écouté tes paroles. Mon regard divaguait entre toi, le ciel, le crépi du rebord en béton et les gratte-ciels qui se tenaient debout devant nous. Je lâchais malgré tout, à demi-mot, sans savoir si tu m’avais entendu.

Moi aussi ça fait une paire que j’rêve plus. Ça sert à rien.


Je poussais alors un soupir après ce que je venais de dire. Comme à chaque fois que je repensais à mon passé j’avais l’impression d’avoir d’énorme boulets accrochés aux pieds et que je ne m’en détacherai jamais. J’étais un brin triste pour tout avouer mais j’étais tellement fier et pudique que je n’en montrais même pas une once. Je secouais discrètement ma tête pour chasser mes mauvaises pensées prenant ensuite délicatement ta main dans la mienne. A la base je voulais te faire pointer certaines étoiles et te dire quelle constellation elles formaient mais j’étais frappé par la température glaciale de ta peau.

Putain ! Tes mains elles sont grave gelées !


Par réflexe, je joignais tes deux mains entre elles pour venir les prendre entre les miennes. Tu pouvais sentir qu’elles étaient bien plus chaudes que tes mains et qu’elles faisaient parfaitement office de petit chauffage d’appoint. J’avais le sang chaud aussi bien au sens propre qu’au figuré. Je frottais doucement mes mains contre les tiennes pour qu’elles se réchauffent plus vite.

Ca va mieux comme ça ?


Pour la première fois depuis que nous nous étions rencontré, j’étais parfaitement tourné face à toi pouvant ainsi voir mon visage dans son entier. Pendant que je parlais je n’arrivais pas à m’empêcher de sourire, timidement toute fois car c’était bien l’une des première fois où j’étais aussi sociable avec un inconnu.

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MessageSujet: Re: Ne t'approche pas d'moi, tu vas t'brûler les ailes - Lyssandre   Mer 14 Oct - 15:54


Malony ♦ Lyssandre

Ne t'approche pas d'moi, tu vas t'brûler les ailes
J’aurais dû faire preuve de plus de tact, j’ai mal agi et je les mis mal à l’aise. Parfois je ne réfléchis pas avant de parler. Excuse, c’est une sale habitude. J’sais pas me mettre des limites alors j’bouffe l’espace des autres. Je me sens vraiment stupide parce que je ne voulais pas qu’il interprète mes mots comme une réflexion. Je me mords l’intérieur des joues nerveusement et baisse un peu la tête, gêné. Moi aussi ça fait une paire que j’rêve plus. Ça sert à rien. Il n’a pas eu avoir une vie facile je suppose. Je ne sais pas quels démons l’habitent, et si un jour je pourrais l’aider à les vaincre mais, pour le moment, je me sens bien en sa compagnie. Il a quelque chose de rassurant, je ne saurais expliquer quoi. Il secoue la tête tristement avant de prendre ma main. J’avoue que sur le coup, j’ai été plus que surpris. Je ne m’y attendais pas et me voilà de nouveau en train de rougir furieusement. Putain ! Tes mains sont grave gelées ! Je déglutis difficilement alors qu’il prend mon autre main, pour la caler entre les siennes. Elles sont si chaudes, c’est agréable, vraiment. Ca va mieux comme ça ? J’observe son visage, sentant mon cœur s’enflammer sans raison. Son sourire est charmant, il est comme une petite bougie que l’on protège du vent au creux de ses paumes. Je ferme brièvement les yeux et soupire d’aise sans m’en rendre compte : Oh God… ça fait du bien un peu de chaleur, je l’admets… tes mains sont si chaudes, c’est vraiment agréable… ; murmurais-je en souriant timidement. Mes joues s’échauffent encore un peu plus alors que je fixe nos mains liées. Avant, c’était rare quand j’avais froid mais aujourd’hui, c’est tout le temps… j’ai tout le temps froid au corps, peut-être que la glace que j’ai dans le cœur, s’est étendue… Merde, pourquoi j’ai été lui dire ça moi ? Je suis vraiment con parfois. …euh… je veux dire, il fait froid ici comparé à chez moi… C’est ça mon gars, rattrape toi avec un truc de merde, bravo. Je redresse la tête et le fixe, plongeant bien malgré moi dans ses yeux. Pourquoi je suis comme ça en face de lui alors que nous venons à peine de nous rencontrer ?

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MessageSujet: Re: Ne t'approche pas d'moi, tu vas t'brûler les ailes - Lyssandre   Mer 14 Oct - 17:36

Ne t'approche pas d'moi, tu vas t'brûler les ailes.

Malony & Lyssandre

Quand ton regard se noyait dans le mien, je devenais rapidement mal à l’aise. Il m’avait perturbé et je ne voulais pas ça. Non, non je n’étais pas du tout prêt pour ça. Intérieurement j’avais ressenti une légère panique. C’est pourquoi je retirais vite mes mains des tiennes et que je me tenais de nouveau de profil à côté de toi. J’avais caché mes mains dans la poche kangourou de mon pull pour ne pas avoir froid. Je ne savais pas où me mettre mais j’essayais de rester le plus normal possible pour ne pas que tu me poses des questions.

Avant, c’était rare quand j’avais froid mais aujourd’hui, c’est tout le temps… j’ai tout le temps froid au corps, peut-être que la glace que j’ai dans le cœur, s’est étendue…


Après que mes émotions éphémères se soient apaisées, je repensais à cette phrase que tu venais de prononcer. Je la trouvais si triste, elle faisait mal au cœur. J’avais l’impression de m’entendre parler en des termes plus classieux et ça me faisait prendre conscience que dans ma vie, j’étais peut-être trop fermé, trop dur et froid avec moi-même et les autres et que je ne laissais jamais de chance. Mais ça je ne voulais pas te le dire car j’avais horreur de parler de moi. J’avais peur de faire du misérabilisme en étalant mon passé. Je ne cherchais absolument pas de la pitié, je préférais tout garder en moi. Je mis du temps à te poser ma question car comme je ne te connaissais pas je ne savais pas comment tu allais réagir. J’avais peur que tu te braques ou que tu coupes court à la conversation ou que sais-je encore… Mais comme d’habitude mon naturel reprit le dessus et je disais de but en blanc :

C’est triste c’que tu dis. ‘Fin, c’est chaud quoi. T’es jeune et on dirait que t’es déjà cassé d’partout. Ca fait d’la peine.


Quand je te disais ça on aurait dit un vieux sage, comme si j’avais dix ans de plus que toi et plus de vécu alors que nous n’avions qu’une année de différence. Peut-être que les épreuves que j’avais vécu et la carapace que je m’étais construite m’avaient fait trop mûrir.  

N’oubliant pas mon but premier pour être monté sur le toit, je posais mon œil contre l’oculaire du télescope. Je tournais certains boutons pour régler l’objectif et le tourner vers l’endroit que je voulais observer.  J’étais porté sur la nébuleuse d’Orion et après l’avoir observé un long moment, je notais plusieurs choses sur mon cahier relatifs à mes cours avant de me rasseoir sur le muret pour te regarder de nouveau de face et d’en venir à la conclusion suivante :

J’ai l’impression qu’on est des écorchés vifs tous les deux.


DEV NERD GIRL

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MessageSujet: Re: Ne t'approche pas d'moi, tu vas t'brûler les ailes - Lyssandre   Jeu 15 Oct - 9:50


Malony ♦ Lyssandre

Ne t'approche pas d'moi, tu vas t'brûler les ailes
Il a rapidement retiré ses mains des miennes, pour je ne sais quelle raison, j’ai un pincement au cœur assez vif. Je vais mettre ça sur le compte de la fatigue et du froid qui m’enveloppe progressivement. Oui voilà, c’est ça. Je me cale sur mon objectif et arrange un peu l’image pour qu’elle soit de moins en moins trouble avant de prendre une première photo. La lune est si proche de nous qu’elle rend parfaitement sur la picture. C’est triste c’que tu dis. ‘Fin, c’est chaud quoi. T’es jeune et on dirait que t’es déjà cassé d’partout. Ca fait d’la peine. Je souris brièvement, tout du moins si l’on peut appeler ce rictus triste, un sourire. Oui, je crois bien que je suis cassé de partout depuis bien des années. Je continue de prendre des photos, essayant d’immortaliser au mieux, le ciel nocturne qui s’offre à moi mais, le cœur n’y est déjà plus et je commence à ranger mon matériel lentement, pensif. J’ai l’impression qu’on est des écorchés vifs tous les deux. Ça pour être écorché vif, c’est vrai. Je ne connais pas son histoire et je ne vais pas m’amuser à lui poser des questions personnelles, on ne se connaît pas assez pour ça. La vie est parfois cruelle avec les gens, même s’ils ne le méritent pas… on n’y peut rien, le mal est fait depuis longtemps. Je termine de ranger mon matériel et le regarde, tentant une nouvelle fois de lui sourire. Je vais rentrer, j’ai un peu trop froid… si tu veux continuer de te perdre dans les étoiles, ne t’en prive pas. On se verra probablement plus tard. J’avais en tête de déposer un baiser sur sa joue mais je m’abstiens parce que je n’ai pas franchement envie de me prendre un coup en échange. Je me dirige vers la sortie et redescends silencieusement, les escaliers. Je rentre dans la chambre et de suite, la chaleur ambiante me fait un bien fou. Je dépose mon matériel dans mon armoire et me hisse sur le lit, arrangeant la capuche de mon pyjama. Je me camoufle de moitié sous les couches de couvertures et fixe un point dans le vide.

GleekOut!
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MessageSujet: Re: Ne t'approche pas d'moi, tu vas t'brûler les ailes - Lyssandre   Lun 26 Oct - 22:11

Ne t'approche pas d'moi, tu vas t'brûler les ailes.

Malony & Lyssandre

Je ne voyais pas l'intérêt de rester seul ici sur le toit après ton départ. A vrai dire, je ressentais étrangement une sorte de vide, comme si j'en avais eu marre pour une fois dans ma vie d'être seul, comme si j'avais réellement apprécier ta présence alors que je ne te connaissais que depuis une heure. Cela me perturbait assez mais je n'y prêtais pas plus attention. Enfin, je ne préférais pas y prêter attention. Toujours tout dans le contrôle de ce que je devais laisser paraître et de ce que je ne devais pas. Je rassemblais donc mes affaires, calant mon épais livre d'astronomie sous le bras et mon télescope avec le trépied replié sous l'autre. En attendant, je m'étais allumé une cigarette qui se consumait entre mes lèvres et comme toujours, même si c'était interdit dans l'enceinte de l'établissement, j'allais rentrer avec et la terminer dans le dortoir qui allait être le notre pour cette nuit.

Lorsque je rentrais dans la salle à coucher commune, je rangeais mon télescope dans le placard qui lui était dédier avent de le scellé avec le cadenas, vérifiant qu'il était bien verrouillé avant de retourner sur le petit bureau qui était au pied de ton lit pour terminer quelques exercices avec ma cigarette toujours figée au même endroit avec la fumée qui se baladait dans l'air. Quand j'avais refermé mon livre, je me tournais sur ma chaise de sorte à être face à toi. Je te fixais de manière inquisitrice tout en fumant ma cigarette. Je restais un long moment comme ça à t'observer. Tu avais l'air autant dans le flou que moi à fixer ce point dans le vide. Je mis un temps fou à briser ce silence qui était presque pesant.

T'es la première personne à qui je parle ici. Vraiment. J'aime personne d'habitude les autres me font chier. Mais toi j'sais pas. J'ai l'impression que t'es comme moi. Enfin, plus gentil quand même. 


Cette phrase en disait long sur ma personnalité : j'étais un solitaire qui se mélangeais très rarement à la populace et au ton de ma voix ça se remarquait que ça ne me perturbait pas tant que ça d'être aussi seul. Depuis longtemps j'avais appris à ne compter que sur moi même et je ne voulais pas vraiment que ça change. Mais au fond, il n'en fallait pas beaucoup pour comprendre que cette solitude cachait un profond mal-être que je m'efforçais à cacher car on m'avait toujours appris que si un homme montre ses sentiments, cela veut dire qu'il se montre fragile et vulnérable et qu'il prouve par ce biais que ce n'est pas vraiment un homme. C'était très vieux jeu et illogique de penser ça mais ma famille était très arriérée et conservatrice, elle était attachée aux vieilles valeurs qu'elle m'avait, du point vu de certains, malheureusement transmise.

Une fois ma cigarette terminée, je l'écrasais contre le bois du bureau qui était assez amoché et toujours au même endroit ce qui prouvait que ce n'était pas la première fois que je maltraitais de cette manière le matériel. Une nouvelle fois la cigarette laissais une petite trace brunâtre sur le bureau avant que je ne jette le mégot à la poubelle. J'attrapais ensuite mon cahier qui était tout juste à côté de moi et j'en arrachais un morceau sur lequel j'inscrivais «Malony (le mec casse couilles, qui s'est cru tout permis dans le dortoir Smile)  555-789-643 ». Bien que je sois gaucher, je n'écrivais pas la main tordue – c'est à dire depuis le haut de la ligne et non en bas comme les droitiers – mais normalement, comme un droitier mais avec le morceau de papier pencher sur le côté pour que cela soit plus pratique. Je te le tendais ensuite pour t'inviter à le prendre.

Tiens c'est mon numéro de portable… Si jamais… tu veux parler ou j'sais pas...


Pour la deuxième fois de la soirée, je te faisais un petit sourire.

Spoiler:
 

DEV NERD GIRL

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Ne t'approche pas d'moi, tu vas t'brûler les ailes - Lyssandre
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