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 When your past calls don't answer, it has nothing new to say

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Invité
Invité
MessageSujet: When your past calls don't answer, it has nothing new to say   Dim 14 Juin - 2:27




Maïa Rose Hope
ID Card

    Age : 23 ans
    Date de naissance : 20 mars 1992
    Lieu de naissance : Long Beach, Los Angeles
   Statut Civil : Célibataire
   Statut Social : boursière
   Métier/Etudes : L2 en journalisme
    Groupe : Kappa Pi
    P.I ou Scénario ? P.I
    Avatar : Jessica Lowndes
    Secret envoyé : Validé par Shishi
Histoire


   - « Tu devrais prendre Adan avec toi, et partir. San diego n'a plus rien à t'apporter, Maïa »


Assise dans la salle d'embarquement avec ce petit garçon âgé de deux ans, répondant au doux prénom d'Adan, à ses côtés, Maïa repensait à cette phrase. Ce conseil, c'était Maria qui le lui avait donné. Cette dame âgée d'origines mexicaines qui vivait l'appartement en-dessous du sien, connaissait la vie de Maïa. Elle savait où elle en était, elle la connaissait depuis cinq ans maintenant. Entre elles, une confiance sans pareil s'était créée et pour la jeune fille, Maria était comme une grand-mère, voir même une mère de substitution, alors que la sienne ne voulait plus entendre parler de sa fille. Maïa passa une main dans les cheveux du petite garçon qui dormait innocemment tout contre elle. En le regardant, elle avait l'impression qu'il était la seule chose qu'elle avait vraiment réussi dans sa vie. Elle était fière de son fils et il était tout pour elle, mais en le regardant lui, elle revoyait l'homme qu'elle attendait encore inconsciemment: son père. Maïa ne pouvait s'empêcher de se demander où elle avait pu foirer, même si finalement elle avait la réponse. Aujourd'hui, à cause de lui, elle était toute seule pour élever un enfant de deux ans. Aujourd'hui, même ses propres parents ne voulaient pas entendre parler d'elle. La seule famille qu'elle avait se résumait à Maria et encore, Maria restait une étrangère. Elles n'avaient pas le même sang, pas le même nom, elles étaient différentes et pourtant si proches. Cette jeune femme a grandi au sein d'une famille aisée, à Long Beach. Avant elle, un frère avec qui elle a décidé de couper les ponts. Maïa a grandi entouré d'amour de ses deux parents et de son frère ainé. Ils la voyaient déjà chirurgienne de renommée internationale ou peut-être célèbre avocate, mais déjà là, quelque chose bloquait. Maïa n'aspirait pas à gagner autant d'argent, elle voulait vivre simplement, mais sans doute ne s'imaginait-elle pas vivre aussi simplement. En grandissant, Maïa vivait la vie d'une adolescente ordinaire. Elle avait néanmoins cette tendance à trop vouloir s'amuser, à sortir tous les week-end, à faire des rencontres. L'année de ses dix-huit ans, cette jeune femme pris le chemin des études. Contre le gré de ses parents qui la voyaient à Los Angeles dans une fac de médecine, elle voulait se rendre à San Diego pour faire du journalisme. Et c'est ce qu'elle fit ...

Pour commencer, la vie lui semblait si facile. Maïa faisait des rencontres, toujours plus. Elle sortait en soirée, elle profitait de la vie, voir même un peu trop. Sa colocataire était une jeune fille aussi vivante qu'elle, beaucoup plus vivante. C'était ce genre de fille qui rentrait à pas d'heure, qui se fichait un peu de ses études pour qui tout ce qui comptait était de s'amuser encore. C'était aussi ce genre de fille qui avait besoin d'un verre, d'un autre, puis un troisième pour bien commencer la soirée, mais qui finissait avec de la coke dans le sang. Pour commencer, Maïa ne voulait pas manger de ce pain là, alors elle se contentait des boites, d'un verre d'alcool ou deux, de faire des rencontres et de ramener son amie ne répondant plus de grand-chose, à bon port. Les deux filles avaient l'habitude de passer leur matinée à dormir, plutôt que d'aller en cours, et de rattraper les heures de sommeil qui leur manquait. Le soir ? C'était reparti pour un tour et pendant plusieurs mois, c'était devenu le train-train quotidien des deux étudiants.

- « Il faut que tu m'aides, je peux pas payer Carlos, j'ai plus un rond. Si je ne le rembourse pas il va me massacrer. S'il te plait, Maïa »


Maïa regardait son amie, elle ne pouvait pas la laisser comme ça et savait intérieurement qu'elle devrait l'aider. Elle donna la somme à sa colocataire en espérant être tranquille avec tout ça, sauf que c'était le début des emmerdes, autant pour l'une que pour l'autre. Au fil du temps, la jeune fille se laissa entrainée dans les mêmes galères, les mêmes embrouilles. A son tour, Maïa devait de l'argent, mais pas juste pour la consommation de Sabrina, aussi pour sa consommation personnelle, parce qu'elle aussi y avait pris goût. Parce qu'avec ça, elle oubliait le fait que de toute façon, elle était en train de foirer sa vie et que s'en sortir allait lui demander une force qu'elle n'avait pas. Alors elle préféra se laisser sombrer, toujours plus. Dans un bar de la ville, fréquenté par une bande de jeunes loin de faire partie de l'élite de San Diego, une dispute éclata entre les deux amies. L'alcool, mélangé à la drogue et la frustration, elle aussi avait besoin d'oublier, elle aussi voulait s'amuser.

- « C'est pas des smarties, ça, tu le sais ça ? »
- « Je sais, je ne te demande pas ton avis. »
- « Tu te bousilles la santé »
- « Et c'est toi qui me dis ça ? »
- « Je ne fais que vendre, moi, je ne consomme pas »


Il était grand aux yeux bleus grisés, les cheveux noirs et il dégageait quelque chose de différent. Elle ne comprenait même pas pourquoi il lui disait ça, alors que la seconde qui suivit il lui vendait ce dont elle avait besoin pour se mettre bien. Il avait cet air de je-m'en-foutiste. Elle ne savait ni son prénom, ni sa provenance. Pour elle, il était juste un dealer qui lui avait revendu de la drogue. Maïa regarda le petit sachet de cette poudre blanche qu'on appelait plus communément de la cocaïne, puis posa un dernier regard sur cet homme qui s'éloigna non sans se retourner une dernière fois et puis elle l'oublia. Plus les semaines s'écoulaient et plus elle devenait accro, jusqu'à ce que ses parents apprennent qu'elle n'allait plus en cours, qu'elle préférait se détruire la santé. Elle revit ce même inconnu à plusieurs reprises, mais le reconnaissait de moins en moins, parce qu'elle était totalement déconnectée de la vie, elle ne comprenait plus rien à ce qui lui arrivait.

- « La dernière chose qu'on fera pour toi, c'est te payer une cure de désintox', mais tu ne fais plus partie de notre famille, on ne veut plus rien savoir de toi, Maïa »

Pendant plusieurs mois, Maïa est restée au sein de cet établissement qui aidait les drogués comme elle, à s'en sortir. Toutes les semaines, elle avait rendez-vous chez le psy pour lui dire comment elle se sentait et la réponse était toujours la même. Elle se sentait vide d'émotion, elle avait honte et elle en voulait au monde entier, mais surtout à ses parents qui l'avaient abandonnée au moment où elle avait le plus besoin d'eux. Durant ces mois de cure, elle n'avait aucune visite, à part deux : Maria et cet étranger dont elle connaissait le nom maintenant : Ethan, il s'appelait Ethan. Elle avait trouvé étrange qu'il vienne la voir, alors qu'il l'avait aidée à se mettre dans ce pétrin en lui revendant sa coke.

- « Je pense que tu fais partie de ces gens qui doivent avancer. Je pense que t'es ce genre de fille qui peut vivre de belles choses, mais c'est pas en restant ici sans visite que t'y parviendras. Je suis passé par-là, je sais ce que c'est »

en effet, elle avait besoin d'être épaulée et il le faisait bien. Plus il venait et plus elle s'attachait, plus elle s'attachait à lui et plus elle avait l'impression de s'en sortir, de ne plus ressentir ce manque. Il était là pour elle. Maïa n'avait toujours pas compris pourquoi, mais ce n'était pas le plus important, le plus important c'était le moment présent. Lorsqu'elle eut des permissions de sortie, c'est chez lui qu'elle se rendait, et il continuait à la soutenir, mais elle était loin de se douter que cet homme dont elle était en train de tomber amoureuse allait être le père de son fils, mais aussi celui qui allait la briser du jour au lendemain.

En effet, après sa cure de désintox', Maïa apprit qu'elle était enceinte d'un mois et demi. Elle a emménagé avec Ethan, ils ont vécu une belle histoire, ils étaient heureux à l'idée d'avoir un petit garçon. Elle était heureuse de revivre et tout ça grâce à lui. A la naissance de ce petit garçon, ils décidèrent de l'appeler Adan et un an plus tard, du jour au lendemain, plus de trace d'Ethan, il était parti. Pas un mot, pas un indice, rien. Depuis lors,  Maïa attend désespérément, nourrissant une rancoeur envers ce dernier et aujourd'hui, elle sait qu'elle doit continuer à avancer. Maria le lui a conseillé, elle devait reprendre les études, élever son petit bonhomme et surtout, arrêter d'y croire, mais ne dit-on pas que l'espoir fait vivre ?
Caractère




 - « Pourquoi devrais-je vous accepter dans mon établissement alors que vous faites partie de ces étudiants qui ont foutu leur vie en l'air avec de la drogue ? »

Maïa regardait cette dame âgée qui faisait office de directrice. Elle était aussi accueillante qu'une porte de prison et pendant plusieurs heures précédent cette entrevue, elle avait espéré que la compréhension serait une qualité chez cette Miss Garner. Visiblement pas, mais elle avait changé, elle n'avait pas eu le choix de toute façon.

- « Vous savez, l'adolescence est une période difficile pour beaucoup. J'étais loin de ma famille, je vivais avec une fille qui ne faisait que ça depuis des mois déjà, mais je ne suis pas cette fille-là. Je suis une personne qui a des expériences à revendre, qui a ce besoin d'aller de l'avant et j'ai retrouvé de l'ambition, beaucoup. J'ai un petit garçon a élever, vous voulez vraiment qu'il me voit comme une ancienne droguée ? J'ai pas le choix. J'ai retrouvé cette force que j'avais perdu, j'ai cette envie d'avancer, de vivre et de m'épanouir. Je veux mettre en avant des talents que j'ai et que je préférais caché comme la photographie. J'ai toujours pratiqué cette discipline, même lorsque j'étais petite, mais à San Diego j'ai mis ça de côté, parce que je n'avais plus de motivation pour les études. Aujourd'hui j'ai un but dans la vie, j'ai un devoir aussi. J'avais perdu le goût des choses, mais j'ai retrouvé ce besoin de profiter de la vie sainement, Aujourd'hui je chante à nouveau sous la douche, je m'inspire des tableaux que nous offre la nature pour vivre ma passion, je suis déterminée. J'ai besoin de voir des gens, parce que je suis aussi une personne sociable, et ces gens m'aident à ne plus retourner en arrière, ils m'aident à m'oublier et m'empêchent de me renfermer sur moi-même. J'ai des défauts, certes, j'ai un sale caractère et j'ai tendance à être assez rancunière. Je n'aime pas trop les prises de tête pour des choses futiles, mais j'avance. J'ai de nouvelles passions. J'en suis même arrivée à apprendre la langues des signes pour le journalisme. »

Miss Garner la regardait, assez sceptique.

- « Et comment allez-vous gérer votre fils et vos études, sans parler que vous allez surement devoir trouver un emploi pour l'élever, ce gamin ? »

Maïa y avait pensé à tout ça, mais Adan était en âge d'entrer à l'école et elle comptait bien l'y inscrire. Elle savait aussi qu'elle devrait trouver une baby sitter pour lui garder son fils et  chercher un emploi, mais tout ça ne lui faisait pas vraiment peur, elle savait qu'elle pouvait y arriver parce qu'elle était persévérante, elle le voulait pour elle, mais surtout pour Adan.

- « Adan a deux ans, il va être en âge d'entrer à l'école et quand je travaillerai, je trouverai une baby sitter. Vous savez, je ne veux pas me tuer à la tâche. Je peux vraiment y arriver, je suis une battante, j'ai une force à revendre, je suis souriante, j'ai la tchatche et je ne suis pas quelqu'un de maladroit. Je suis en bonne santé et plus jamais je ne pense à la drogue. Parfois je veux m'amuser, mais c'est normal je suis encore jeune, mais pas avec tout ça, pas comme avant. Je suis juste une personne assez épicurienne qui est pleine de tendresse envers les personnes qu'elle aime. J'arriverai à gérer mon fils, mes passions et mes études ainsi que mon travail, vous verrez. »

- « Très bien, je veux bien faire un test de trois moi, si jamais vous me décevez, vous n'aurez plus de bourse et ce qui veut dire que vous ne pourrez plus faire vos études ici, suis-je bien claire ? »

Maïa acquiesça d'un signe de la tête et se contenta de finaliser son inscription avant de sortir du bureau de cette charmante personne.
A propos de toi

   Pseudo : Ninouuuuuuu
   Age : toujours le même Rolling Eyes
   Comment as-tu connu le forum ? Haha'
   Fréquence de connexion ? tous les jours, je dirais
   Quelque chose à ajouter ? I lof' you so muuuuch
   Code du règlement : Validé

   
Code:
Jessica Lowndes [color=#ff0000]~[/color] Maïa R. Hope
   
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Invité
Invité
MessageSujet: Re: When your past calls don't answer, it has nothing new to say   Lun 15 Juin - 8:16

Félicitations !

« Tu es validé(e) Hop, comme promis, je viens te valider ! Belle fiche, beau perso, elle n'a pas eu une vie facile. J'ai vraiment envie de savoir ce qu'il s'est passé pour Ethan *o* Amuse-toi bien ici et longue vie à Maïa ! »

Tu peux désormais aller faire ta fiche de liens, ainsi que répertorier tes futurs RPs. Mais tu as aussi désormais accès à tout un tas d'autres topics. Demander un rang, mais aussi un logement et l'adhésion à une confrérie si ton personnage est un étudiant. A toi d'aller te renseigner et lire les différentes histoires de nos confréries pour mieux les comprendre. Tu pourras par la suite te renseigner sur les cours qui ont lieu à l'école, les options ainsi que les clubs et comment y adhérer. Néanmoins, si jamais tu as la moindre question, le staff sera toujours là pour te venir en aide, donc n'hésites pas à leur envoyer un MP si jamais tu es dans une impasse ! Bon jeu parmi nous <3
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When your past calls don't answer, it has nothing new to say
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