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 My mind is up and away (Ft Ririss <3)

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MessageSujet: My mind is up and away (Ft Ririss <3)   Mar 29 Sep - 21:37

My mind is up and away
“Sometimes I believe that this less material life is our truer life, and that our vain presence on the terraqueous globe is itself the secondary or merely virtual phenomenon.”
Dans la voiture, ma mère a trouvé bon de mettre la radio. Sans doute pense-t-elle que l’ambiance pesante qui s’y trouve sera rompue par les dernières idioties qui passent. Je ne lui dis rien, elle non plus. Je me sens curieusement sereine, alors qu’à l’instant présent, elle me conduit à cet endroit où j’espère me rendre depuis trois ans déjà. Je pense que ma mère a peur de moi: elle ne me parle presque plus, elle est distante et je lis en elle un malaise pesant. Moi, à côté de ça, je souris. Je ne sais pas pourquoi, ni comment, mais je suis satisfaite par ce qui m’attend dès à présent. Il y a trois ans, Iris est partie en me laissant là, sans une adresse, ni un mot. Aujourd’hui, je l’ai retrouvée et je suis sur le point de lui rendre visite, avec ma mère. Cette idiote pense que mes retrouvailles avec celle que je qualifiais autrefois de meilleure amie, me fera le plus grand bien. Iris, je la déteste pour plein de raisons, mais principalement parce qu’elle me hante. C’est pas constant, c’est désordonné. Ca vient par vagues et puis ça repart de la même façon, mais quoiqu’il en soit c’est insupportable. Elle me dit quoi faire, comment vivre et penser. Pourquoi est-elle partie, si maintenant elle se contente de me dicter ma vie ? Aujourd’hui, je veux la voir et comprendre comment elle vit et pourquoi elle me fait subir ça. Je veux lui faire payer ce qu’elle me fait constamment et surtout, lui faire payer de m’avoir abandonnée sans un mot, ni une adresse. Aujourd’hui, elle va bien et elle est heureuse, moi aussi je voudrais l’être, mais je sais qu’on ne peut pas l’être toutes les deux. Je sais qu’il faut choisir entre Iris et moi et je veux que ce soit moi. Chacun son tour, pas vrai ?

Maman stoppe la voiture devant une grande demeure moderne. Un style anglais, quelque chose qui plaît aux Stewart forcément. C’est dans leur style, c’est ce qu’ils aiment. Rien que dans la cour, on ressent un endroit familial et cosy. Les jardins sont magnifiques et entretenus, les voitures brillent de mille feux et je sais qu’en pénétrant à l’intérieur, les goûts de Catherine me sauteront aux yeux. Cette femme a de la classe et du luxe. Elle a toujours mis un point d’honneur sur l’endroit où devait vivre sa petite famille et aujourd’hui encore, il n’y a qu’à lever les yeux pour le remarquer. Ma mère à moi, ça ne lui vient même pas à l’esprit. Je ne vis pas dans un taudis, loin de là, mais tout ce confort, ça ne venait pas d’elle évidemment. Elle n’est qu’ingénieure après tout, elle n’a pas beaucoup plus de temps que mon père. Sauf peut-être pour venir jusque chez les Stewart, c’est ce que je remarque. Je sors de la voiture et vois Catherine sur le perron, le sourire aux lèvres. J’ai toujours trouvé qu’elle était magnifique avec beaucoup de distinction. Sa sveltesse doit en faire envier plus d’une de son âge et en la regardant, on comprend mieux le physique parfait d’Iris ou l’adorable petite bouille d’Anastasia. Elle s’approche de nous, de ma mère principalement. Elles agissent comme si elles ne s’étaient plus vues depuis dix ans alors qu’elles se voient assez fréquemment maintenant.

“Iris est sur la terrasse, Alix !” Me dit-elle. Je prends la direction des jardins, justement pour rejoindre cette terrasse et me stoppe nette lorsque la chevelure blonde de celle que j’attends de revoir depuis trois ans. Toujours perchée sur son téléphone portable, elle ne remarque pas tout de suite ma présence, alors je m’avance doucement et sûre de moi. L’idée de lui balancer des atrocités me bouffe, mais il faut que je reste calme et que je me contienne. J’ai tout un plan, une machination. Je sais qu’il faut laisser faire le temps, lui laisser le temps de me faire confiance à nouveau, mais faire semblant d’être heureuse de la voir, c’est trop me demander. Cette fille a pourri ma vie, elle la pourrit encore: il est temps qu’elle paie. Adieu les princesses, adieu les caprices de petite peste égoïste à qui personne n’a jamais osé dire non. Adieu Iris tout simplement. Je m’approche doucement et monte quelques marches pour atteindre la terrasse, arborant un sourire jaune et totalement faux.

-“Bonjour Iris.

J’approche d’elle non sans la quitter des yeux, gardant sur mon visage ce sourire hypocrite et forcé.

-“Tu dois te demander pourquoi je suis là, comment surtout. Parce que ce n’est surement pas grâce à tes nouvelles.

Je pouffe de rire, alors qu’il n’y avait rien de drôle et puis m’installe comme si j’étais chez moi, sur un divan extérieur et l’observe. Malheureusement, elle est toujours aussi jolie. Elle doit faire tourner des têtes, mais elle a cette bague ornée de diamants à son doigt. Elle est donc mariée. Je me lève à nouveau et me rapproche d’elle pour lui attraper la main. Mes doigts jouent avec les siens et une fois l’emprise sur son annulaire où se trouvait sa bague, je la regarde de plus près.

-“Alors ça y est, tu es mariée à Sasha. Je pensais être invitée, ou au moins mes parents. C’est marrant, le mariage d’Iris Stewart, fille de Cooper Stewart, ça devrait faire la une des journaux d’Oxford, mais rien. As-tu enfin compris ce qu’était la sobriété, Iris ?

Enfin, je relâche sa main, avec un peu plus d'agressivité

-“Ca fait quoi de s’appeler Cobb ? Tu te rappelles, à Oxford toutes les filles rêvaient des trois frangins Cobb et toi, tu es donc mariée à l’un d’eux. A ta place, j’en aurais averti la presse internationale.

© Starseed
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MessageSujet: Re: My mind is up and away (Ft Ririss <3)   Ven 23 Oct - 19:39

Iris avait passé la nuit chez ses parents en espérant pouvoir profiter de la grasse matinée qui lui était offerte sur un plateau d’argent. Heureusement pour elle, tout le petit monde vivant sous le toit des Stewart avait trouvé bon de la laisser dormir et de l’oublier un peu. Ce n’était pas pour l’en déplaire, au contraire elle serait sans doute de meilleure humeur et beaucoup moins indigeste. Enfin ça, c’est au cas où une journée normale se présente à elle, mais aujourd’hui est loin d’être une journée normale. Vers 11 heure, Iris se décide à sortir de son lit et se diriger vers la douche qu’elle espérait revigorante. Elle y resta un petit quart d’heure, puis en sortant, enfile une jolie robe moulante laissant apercevoir ses longues jambes fines et bronzée de l’été qu’elle avait passé à faire la carpette alors que Liza lui sortait tous les méfaits du soleil sur la peau d’un être humain et qu’elle n’en avait que faire. Un peu de maquillage qui illuminerait son visage et son teint, mais aussi son regard et elle était plus ou moins prête à partir. Heureusement, de ces moments-ci, les Bostoniens pouvaient encore profiter du soleil estival avant de devoir troquer les jupes, les short et les petites blouses légères avec des jeans, des pulls et des écharpes et pour ça, Miami lui manquerait certainement.

Au rez-de-chaussée, Iris tirait la tête rien qu’à voir le regard que sa mère lui infligeait. Elle allait encore la saouler, elle voyait ça venir gros comme un camion “J’ai une surprise pour toi, Iris. J’espère que tu ne comptes pas partir cette après-midi” La jolie blonde s’installa sur un siège de la terrasse et lança un regard mauvais à sa mère. Depuis quand elle se lançait dans les surprises elle ? Savait-elle ce que c’était ? Et puis la dernière fois qu’elle avait prévu une surprise, elle avait fait débarqué toute l’Inde dans sa chambre alors qu’Iris dormait encore paisiblement. Si sa mère n’avait pas été présente, elle aurait presque pensé à un viol collectif pour le coup. Elle lui avait aussi fait la surprise “d’une tenue splendide pou le mariage” alors qu’au jour d’aujourd’hui, elle avait décidé d’allumer le premier feu dans la cheminée avec cette horreur rose qu’elle avait dû porter dans ce pays qu’elle ne supportait désormais pas. Voila à quoi se résumaient les surprises que lui avait fait sa mère alors lorsque Catherine en annonçait une de plus, Iris savait que ça ne servait à rien de rester, parce que cette dite surprise allait lui faire peter les plombs. Sa mère était loin de la comprendre, loin de comprendre ce qu’elle aimait vraiment et était plus exaspérente qu’autre chose. Il était donc hors de question qu’elle reste l’après-midi ici et ce même si une pseudo surprise l’attendait soit disant

La matinée passée, Iris attendait patiemment que le temps file pour enfin se préparer à partir. Elle avait décrété qu’elle irait passer du temps en ville avec Marine, que sa mère le veuille ou non. De toute façon, elle finissait toujours par plier. La jeune fille debout sur la terrasse finissait de s’apprêter quand son portable attira son attention. Le gardant entre les doigts pour lire ce qu’on lui voulait, elle ne remarquait même pas que son passé s’incrustait petit à petit dans son planning de cette après-midi. C’est la voix d’Alix qui la fit relever les yeux non pas que ce qu’elle disait l’intéressait beaucoup, mais sans même voir son visage, elle savait à qui appartenait cette voix. Elle la connaissait par coeur, tout comme la propriétaire de celle-ci. Voir Alix chez elle la clouait sur place. Il y a trois ans, les Stewart étaient partis pour Miami sans vraiment laisser d’adresse. Ou du moins, pas Iris. Elle n’avait jamais donné de nouvelle à Alix, tout simplement parce que poru elle, Miami signifiait une nouvelle ville, des nouvelles personnes dans sa vie. Comme si elle avait voulu devenir quelqu’un d’autre, ou plutôt comme si elle devenait déjà quelqu’un d’autre. Sur le visage d’Iris, on ne laissait aucune expression, parce qu’elle ne ressentait rien hormis du mépris. C’était donc ça la nouvelle surprise de sa mère: Alix Winchester. Elle pensait vraiment que ça lui ferait plaisir ? Et bien c’était mal la connaitre.

“Tu t’es jamais dit que si je n’ai jamais donné de nouvelles, c’est peut-être parce que je me fous d’en avoir en retour ? Qu’est-ce que tu fous là ?”

Alix s’approchait de la jeune fille pour lui attraper la main gauche. C’était un geste qu’Iris n’appréciait pas vraiment, mais ne fit rien pour autant. Les yeux fixé sur la bague qu’elle avait à son doigt, les reproches commençaient, mais elle était totalement à côté de la plaque.

“T’es une idiote Alix, tu croyais vraiment que j’allais me marier avec lui ? Quelle pauvre naïve. Je croyais que tu me connaissais un peu mieux.”

En effet, si Iris s’était mariée avec Sasha, probablement que tout Oxford serait au courant, voir même plus encore. Ici, elle avait ça discrètement, dans le but d’empêcher un mariage avec un type qu’elle ne pouvait voir en peinture et surtout, faire plaisir à sa mère.

“Je ne m’appelle pas Cobb. Je ne suis pas mariée à Sasha.”


Iris ne voulait pas en dire plus sur sa vie, parce qu’elle considérait Alix comme son passé qui était désormais révolu.

“Tu m’excuses, je dois partir. C’est pas parce que t’as décidé subitement de venir te taper l’incruste dans ma vie que je vais changer mes plans. La prochaine fois t’as qu’à appeler et je verrai si j’ai un peu de temps pour toi, mais vraiment je suis pas sûre. J’aime pas trop m’attarder sur la futilité des choses ou personnes faisant partie du passé. Autrement dit, ce que tu es.”
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