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 Galerie de Nitneuq

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MessageSujet: Galerie de Nitneuq    Dim 13 Sep - 1:31

Je Penserai toujours à toi


Je me trouve sur une île isolée,
Inconnue de tous,
Qui pour moi est comme un second foyer,
J'y suis depuis ton départ, inattendu de tous !

Les claquements des vagues sont pour moi,
Comme le doux sont de ta voix,
Mais comme tu m'as abandonné,
Plus jamais je ne l'entendrai !

Et puis il y a toute cette verdure,
D'un vert resplendissant,
Avec à ses pieds, plusieurs fruits mûrs,
Possédant mille et une saveurs : un enchantement !

Dans cette île, il y a aussi,
De beaux oiseaux bleus,
Qui me rappellent aussitôt, la couleur de tes yeux !

C'est avec mélancolie,
Que je visite cette île de soie,
En ne pensant qu'à toi !

Dans cette île, se trouve bien,
La délicatesse de ton corps,
Dans toute la faune et la flore,
Et ce monde, c'est le tien,

Mais quand j'entends le chant des oiseaux,
Tous mes beaux souvenirs reviennent,
Tandis que les nuages bien gros,
Me trompent en dessinant tes visages, qui partent et viennent !

Alors chaque soir en allant me coucher,
Je ne m'endors plus, sans espoir,
Avec le sentiment d'être encore abandonné,
C'est là une tragique histoire.

Mais chaque matin en me levant,
Je retrouve devant ma porte, comme d'antan,
Ce bonheur explicite que je ne puis expliquer,

Je retrouve des chemins parsemés de fleurs
Qui me transportent comme dans un leurre,
Droit dans la réalité.


Q.S.
2011
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Invité
Invité
MessageSujet: Re: Galerie de Nitneuq    Dim 13 Sep - 1:48

Cet Homme

Un jour, un jeune soldat, habillé de gris,
Partit pour Verdun, la fleur au fusil.
Cet homme était mon meilleur ami,
Il a subi les pires horreurs de la vie...

De son accouchement dur et épuisant, sa mère succomba.
Son père, de chagrin décéda.
Malgré cela il n'a jamais baissé les bras.

La douleur il la connaissait,
Plus de famille pour l'apaiser,
Pas de femme, possible à aimer.
Toute une société qui le rejetait.

Un jour je l'ai vu, sous la pluie...
La lumière s'en allait, il faisait presque nuit...
Je fus le premier à lui parler,
Je lui dis qu'il ferait mieux de s'abriter,
Car sinon de froid et d'un rhume, il risquait de mourir,
Depuis ce jour-là , je ne l'ai plus vu perdre son sourire...

Puis arriva la Guerre, nous n'avions pas vingt ans,
Nous fûmes mobilisés comme tout le monde.
La Somme, un combat sanglant...
Verdun, où les fusils mitrailleurs grondent

Lui et moi, on a toujours été dans le même régiment,
Remplis de bons à rien et de fainéants.
On se surveillait mutuellement, comme deux frères,
On ne voulait pas mourir, pas dans cette Guerre.

Et un beau jour il fut mobilisé en première ligne,
Il était fier, il était digne...
Il est parti, le sourire aux lèvres, le coeur léger.
Je m'en souviens bien, ce jour-là il neigeait...

Ce jeune soldat, habillé de gris,
Partit en première ligne, la fleur au fusil.
Cet homme était mon meilleur ami,
Il ne méritait pas de subir les pires horreurs de cette vie...

Q.S.
2012


Dernière édition par Evanys Nitneuq le Dim 13 Sep - 2:14, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Galerie de Nitneuq    Dim 13 Sep - 1:54

L'âme soeur

C'est lorsqu'on s'y attend le moins
Que l'on rencontre celle qui nous ressemble
Parfois elle se trouve bien loin
Et pourtant les deux coeurs se rassemblent

Comme pour ne former qu'une seule personne
Comme si celle-ci fut jadis divisée
Dans le but de pouvoir un jour se retrouver
Pour ainsi ouïr ces deux coeurs qui en choeurs résonnent.

Q.S.
Juin 2015
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Invité
MessageSujet: Re: Galerie de Nitneuq    Dim 13 Sep - 1:58

On nait, on vit, on meurt (ou La Vie)

On nait, on vit, on meurt,
Chaque instant a son heure.
La vie est un voyage
Qui traverse les ages.

Enfant, le monde est un rêve,
Une bulle naïve et colorée
Qui, par l'imagination est portée.
Enfant, ce monde ne connait aucune trève.

Puis on grandit, on perd notre innocence,
On goutte à l'alcool, on goutte à l'Amour,
On découvre la vie jour après jour,
S'éloignant petit à petit de notre enfance.

Puis on vieillit, on racconte à nos enfants
Nos histoires vécues qui sont derrières nous,
Repassant devant nos yeux tout les ans
De notre vie, grace à ces souvenirs si doux.

Enfin, vient notre dernier moment,
Parfois un peu trop rapidement,
Notre vie en ce monde prend fin,
Mais dans un autre, recommence un beau matin.

Q.S.
Aout 2015
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Invité
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MessageSujet: Re: Galerie de Nitneuq    Dim 13 Sep - 2:03

La Poésie

La Poésie est une chanson
Avec une douce mélodie
Qui se baigne dans la Nostalgie

Parfois elle change d'air
Aux yeux de tous elle veut plaire
Et se revêt d'un tout autre son

Pour vivre il lui faut du papier un crayon
Mélangés à une pincée d'inspiration
Ainsi naissent les viénoiseries

Des poètes qui ont goûter
Et qui ne peuvent plus se passer
De la délicieuse Poésie

Si la Poésie prenait vie
Ce serait une déesse
Plus violente qu'Arès

Car les vers sont des flèches
Qui percent les esprits
Et y insèrent une flamèche

Qui devient un tout petit
Feufollet qui s'embrase
Et qui jour après jour grandit

Elle devient une flamme ardente
Qui lave le mal en une seule phrase
Et termine en lave violente

Cette lave en fusion qui coule dans mes veines
Détruit chez moi toutes mes chaines
Sa douce chaleur me redonne vie

Devant elle je m'incline
Depuis qu'elle me fascine
La Poésie.

Q.S.
Juin 2015
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MessageSujet: Re: Galerie de Nitneuq    Dim 13 Sep - 2:05

Il fut un homme que l'on appelait Patrice.

Il fut un homme que l’on appelait Patrice,
Il paraissait fort gai, et riait à tout va
Mais malheureusement, personne ne pensa
Que tous ses fous rires pussent être factices.

Il se mettait à s'esclaffer pour tout et rien,
Tellement qu'on se mit même à le penser sot.
Les filles se moquèrent, il n'était pas beau.
Qui pût croire la tristesse son quotidien ?

Personne ne put penser que la solitude
Le rongeait. Tout le monde le pensait joyeux,
Mais parfois la vérité est beaucoup trop rude.
On ne pouvait pas l’imaginer malheureux.

Pourtant, il avait vécu des choses des plus
Horribles. Un père dépressif, suicidaire,
Qui après avoir excessivement bu, put
Monter au ciel laissant ici-bas sa chair.

Patrice se mit à rire pour n'alerter
Personne. Il ne voulait plus jamais pleurer.
Depuis, sa vision du monde avait changé.
Après tristesse, haine et être abandonné,

Il préférait trop rire, plutôt que pleurer,
Et de lui, on se moquait sans se demander
S’il y avait une raison qui se cachait,
Derrière tous ses grands fous rires en excès.

Parfois on juge les personnes bien trop vite.
On n'imagine pas qu’elles puissent avoir
Vécu des moments douloureux, et on rit d'elles,
On fait indirectement du mal, sans savoir,
Que certains ont une vie déjà trop écrite.
La vie est cruelle, mais elle reste belle.

Q.S.
Septembre 2014


Dernière édition par Evanys Nitneuq le Dim 13 Sep - 2:15, édité 1 fois
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Invité
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MessageSujet: Re: Galerie de Nitneuq    Dim 13 Sep - 2:14

Poème de 6 pages écrit pour un concours de littérature récompensé du 3e prix concours Fabian Boisson

Je me souviens, là où tout a commencé


Je me souviens là où tout a commencé,
Assis, sur un banc, on s'est mis à se parler.
S'installa dès lors, la belle complicité,
Celle qui se trouve dans la grande amitié.

Souviens toi dès lors on ne s'est plus quitté,
Souviens toi à quel point on s'est amusé.
Moi, je n'arrêtais pas de rire,
Toi, tu n'arrêtais pas de dire :

"Faire rire est un art,
Être drôle est un don,
Il y a toujours un phare,
Là où il y a les bons."

Moi je te disais, mieux vaut rire que pleurer,
À ces mots, tu as prononcé,
Qu'avec toi, mon chagrin disparaîtrait,
Et qu'avec toi, ma joie éclaterait.

Seuls, nous étions tristes et nostalgiques,
À deux, nous étions intouchables.
En classe nous étions à la même table,
L’un sans l’autre, nous étions mélancoliques.

****************************************************

Mais un événement bouleversa tout,
Malgré nos promesses, malgré notre complicité,
Notre amitié vacilla, tout fut oublié d’un coup,
Et une blessure profonde s’ouvrit, mon coeur saignait.


******************************************************

C’était un jeudi, un jour horrible:
On ne pouvait pas le prévoir.
Rien n'est plus terrible
Qu'une fille que l'on veut avoir.

Souviens toi d'elle qui nous a fait perdre la tête,
Je ne t'avais pas dis que je la convoitais,
Tu ne m'avais pas dis que tu la désirais,
Et l’amour naissant peut rendre bien bête...

Je revois encore ce jour où notre rivalité
Venait à peine de commencer,
Tout était de la faute de cette fille, si charmante,
Elle marchait vers nous, rayonnante.

Elle nous adressa la parole mais, sans le savoir,
Elle allait détruire une amitié
J’ai répondu sans prévoir
Qu’une guerre allait éclater.

Je la revois encore si belle pourtant,
Elle qui dansait tout le jour durant,
Elle et sa petite voix qui en chantant,
Nous a fait oublier le plus important...

Pour ses beaux yeux, je t’ai oublié,
Pour sa douce voix, tu m’as négligé,
Pour elle ce n’était qu’un jeu,
Qui nous consumait à petit feu.

Elle avait deux beaux saphirs,
Qui amplifiaient son sourire,
On ne pouvait que frémir,
Devant ce qui fait mourir.


Elle savait ce que l’on ressentait, sans pitié pour nous,
Elle se jouait de nos cœurs, nous rendait fous !
Lorsque Venus tendit sa main,
Elle causa notre perte, c’était la fin.


*******************************************************

Une dispute eut lieu,
La colère explosa dans nos deux coeurs,  les deux camps.
Les mot firent feu,
Détruisant tout en même temps...

Comme deux soldats en guerre,
Nous nous sommes retirés,
La guerre venait d'éclater,
Loin des tranchées, près de nos terres.

Depuis ce jour je me trouve
En pleine mer, sur une île isolée.
J’ai froid, j’ai chaud, j’ai la fièvre, je déteste et hais.
Abandonné, voila comment je me retrouve.

En classe à côté de moi, la chaise est vide,
Je ne dors plus, mes yeux deviennent livides,
Je ne ris plus, je ne vis plus.
La vie ne m'a que trop déçu...

Et je me dis, inconsolable,
Que les blessures d’amitié,
Sont pire que l’amour non partagé,
Et ne sont pas guérissables.

Et je traîne mon spleen, mon ennui,
Et je pleure la perte d’un ami,
Et je deviens terne, aigri,
Et je n’ai plus goût à la vie.

****************************************************

Un mois après rien n'a changé,
Des cernes commencent à se dessiner
Sous mes yeux. Mon visage est pâle
Et chaque jour me fait de plus en plus mal.

Je ne me souviens plus de ce que ça fait...
Te souviens-tu toi de ce que l'on éprouve,
Lors d'un fou rire ? ... Faisons la paix
J'aimerais que l'on se retrouve.

Comme avant, deux grands amis,
Toi qui m'as très longtemps souri,
Dis moi que tu as l'envie
Toi aussi que l'on se réconcilie...

Je t'en supplie refais moi rire !
S'il te plait ne me laisse pas mourir !
Ton indifférence me déchire,
Un ami perdu: y-a-t-il pire?

*********************************************

Cela fait maintenant deux mois:
Je tourne la tête et je te vois,
Entouré de tes nouveau amis,
Tu commences une nouvelle vie.

Moi je ne me suis toujours pas ressaisi,
Je me sens seul, démuni,
Amour meurtri, amitié trahie,
Je détourne le regard… La jalousie!

Je me noie dans la douleur,
Qui grandit un peu plus chaque jour,
Notre guerre au nom de l’Amitié? Au nom de l’Amour?,
M’épuise déjà, au fil des heures.

Moi je n'ai plus la force de continuer,
Je ne vais plus trop tarder,
Je vais bientôt m'arrêter,
La guerre tu l'as gagnée.

***************************************

Le troisième mois approche,
Il est l'heure que je raccroche,
Comme un soldat qui s'avoue vaincu,
Comme un homme à la vie déchue.

Je me suis mis là où tout a commencé,
Sur ce banc, où on s'est mis à se parler.
Te souviens-tu de notre complicité ?
Celle qui créa cette grande amitié...

Non, toi, tu a effacé ces souvenirs
Tu ne te rappelles que de ce qui a tout détruit,
De ce qui m'a fait mourir.
Que cet amour pour cette fille soit maudit!

Elle a transformé notre belle vie en horreur.
Tout ça c’est la faute de cet ange venu de l'enfer,
Lui qui partout sème la terreur,
Lui qui prend l'amitié et l'enterre !

***********************************************
Je m'étais assoupi un instant,
Je fus réveillé brutalement,
Par une main qui secouait mon bras,
C'était lui... Il était là...

Tout de suite il s'installa,
Il s'assit sur ce banc et on s'est mis à parler,
Notre complicité était restée
Rien n'avait vraiment changer.

Après avoir fait une paix durable,
Une paix que l'on peut dire stable,
On s'est promis de ne pas recommencer
De guerre qui ne nous ferait rien gagner.

Il m'avoua que durant tout ce temps,
Il ne s'était pas amusé,
Il n'avais pas rigolé,
Et que notre amitié lui manquait tant.

Puis vint un rire qui me sortait du coeur,
Délivrance ! Ô Bonheur!
La plaie d’un coup s’est refermée,
La blessure aussitôt cicatrisée!

Comment ai-je pu croire,
Que je n’allais jamais te pardonner?
Comment ai-je pu croire,
Que l’amitié ne peut durer?

Comment ai-je pu penser,
Que l’amour dépassait l’amitié?
Comment ai-je pu penser,
Que L’amitié devenait rivalité?


Souviens toi dès lors on ne s'est plus jamais quitté,
Souviens toi jusqu'à quel point on s'est amusé.
Moi, je n'arrêtais pas de rire,
Toi, tu n'arrêtais pas de dire :

"Faire rire est un art,
Être drôle est un don,
Il y a toujours un phare,
Là où il y a les bons."

Q.S.
2014
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MessageSujet: Re: Galerie de Nitneuq    Ven 25 Sep - 22:22

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MessageSujet: Re: Galerie de Nitneuq    Aujourd'hui à 23:05

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