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 Je n'ai qu'un seul défaut: celui d'être parfaite

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Perso Crossover
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Featuring : Jennifer Love Hewitt
DC : Cameron C. Davis, Jewel McCoy, Lwyn Sein Zaw
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Relations : Maman de Nathan P. McCoy
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Belle-mère de Nina P. McCoy

Date d'inscription : 02/09/2015
MessageSujet: Je n'ai qu'un seul défaut: celui d'être parfaite   Mer 2 Sep - 23:24




Audrey Kate Cobb
ID Card

Age : Quarante-huit ans
Date de naissance : 21.03.1967
Lieu de naissance : Londres
Statut Civil : Mariée
Statut Social : Riche
Métier/Etudes : Co-PDG d'une Entreprise sur l'électronique
Classe : //
Groupe : Crossover
P.I ou Scénario ? Scénario de Sashou
Avatar : Kate Walsh
Secret envoyé :Ok By Rico
Caractère

J’ai grandi dans un monde de princesse. J’ai toujours eu ce que je désirais, même en étant petite. Ma mère a fait de moi cette femme que je suis aujourd’hui: Une femme qui sait ce qu’elle veut, une femme de la haute société anglaise et qui sait contenir ses émotions, qui sait rester digne de son nom. Dois-je vraiment me justifier sur ce que je suis vraiment ? Dis-moi Frank, à l’âge de 11 ou 12 ans, avais-tu le pouvoir de changer ce que tu vivais ? Ce que tes parents voulaient que tu sois ? J’avais beau avoir ce que je voulais, je ne pouvais pas faire ce que je désirais. J’ai été modelée pour entrer dans un moule, pour que ma mère puisse faire de moi une femme estimable et honorable. Comme tout enfant, j'avais des rêves, j'avais des envies et des désirs. Je voulais peindre, mais malgré que l'on dit que c'est un centre d'intérêt pour les riches, ma mère n'a jamais voulu que j'en fasse. Tu te rends compte, Frank, une gamine de 10 ans recouverte de peinture ? Alors j'ai mis ça de côté, pourtant c'est une discipline pour laquelle j'ai beaucoup d'intérêt. Flâner dans des galeries à la recherche de la perle rare pour pouvoir redécorer le salon ou la salle à manger. Petite, je voulais être esthéticienne. Je prenais beaucoup de plaisir à admirer ma mère dans la salle de bain, face à son miroir. C'est fou: avec du maquillage, on peut devenir une toute autre personne beaucoup plus belle et agréable à regarder. Après, je voulais à mon tour qu'elle me maquille. Elle n'a jamais voulu, parce qu'il fallait préserver ma peau d'enfant. Alors j'ai attendu que le temps passe et plus je grandissais, plus je savais que jamais je ne serais esthéticienne.

J'aimais aller à l'école, parce que je pouvais être cette fille que tu as connue. Une fille qui voulait profiter de pouvoir être elle-même sans fioriture, sans protocole, sans rien du tout. A l'école, avec mes proches, avec toi, je pouvais être une femme souriante, qui sait profiter de la vie. Cette jeune femme qui aimait sortir, s'amuser, aller au cinéma. Cette jeune femme qui ne cessait de clamer partout et à chaque instant "on a qu'une vie". J'étais aussi cette fille qui faisait attention à elle, mais qui ne cherchait pas forcément à dépenser tout ce qu'elle avait pour du tape à l'œil. Je m'en fichais de m'appeler Cobb, d'être mariée à un homme riche et puissant, de devoir faire attention à ma réputation, parce que moi, je voulais juste être mariée à un homme pour qui j'ai beaucoup d'attention, d'affection et que je respecte. J'aimais le côté humain de Ian alors l'épouser n'a pas été problématique et ce même si c'était purement stratégique. Tu sais, il n'est pas seulement un homme puissant à la tête d'une entreprise, il est aussi humain. Mais voilà, avec lui j'ai appris qu'on ne pouvait pas toujours faire ce qu'on voulait, qu'on ne pouvait pas toujours être qui on voulait non plus. J'ai appris que je ne pouvais pas être égoïste et penser qu'à moi. De plus, j'ai toujours eu beaucoup de respect pour mes parents, pour ma mère surtout. Elle voyait en moi la personne que je suis aujourd'hui et j'aime lire la fierté dans ses yeux.

Aujourd'hui, Frank, je suis une femme riche et respectée. Je fais partie de la haute société, je ne l'ai jamais quittée. Je suis une femme qui fait attention à son apparence, qui fait attention à sa réputation et à la notoriété du nom qu'elle porte. Je suis parfois de glace, intolérante et stricte. Je veux que tout soit parfait et j'aime avoir le contrôle. Aujourd'hui je ne suis plus cette jeune femme d'autrefois. Aujourd'hui j'ai compris qu'il faut savoir faire des choix et connaitre ses priorités. Aujourd'hui, j'ai aussi trois garçons. Tu les connais, ou du moins, tu les as vus, peut-être même rencontré au mariage d'Eden. Je ne suis pas la mère parfaite sous tous rapports, je n'ai pas la prétention de le dire. J'ai juste fait un choix: quand tu es à la tête d'une entreprise, tu n'as pas le temps que tu veux. Les investisseurs, ils n'attendent pas que tu reviennes d'un week-end avec tes enfants. Les partenaires, ils n'attendent pas qu'on revienne d'avoir été conduire ses enfants à l'école pour être à l'heure à un rendez-vous. Tous ces gens qui sont prêts à jouer des sommes frôlant des millions de dollars se contre-fichent d'Eden, Sasha et James. Tu vas sans doute me dire qu'on ne pense qu'à l'argent, qu'à la fortune, mais une entreprise aussi prospère que celle de Ian, ce n'est pas qu'une simple part de Monopoly: quand tu n'as plus d'argent, la partie n'est pas finie, elle ne fait que commencer pour les banques. Les emprunts à rembourser, les prêts, les hypothèques, les salaires, les tribunaux. C'est tout un empire qui s'effondre, ce n'est pas qu'un simple Game Over. Une fois que la partie est lancée, a-t-on vraiment le choix ? L'argent n'attend pas que mes fils soient en âge de se débrouiller. L'argent ne dort jamais et tu es certainement le mieux placé pour le savoir, non ?

Comment aurais-tu fait avec mes fils, à ma place ? Peut-être que pour avoir le temps, j'aurais dû les mettre en famille d'accueil en voyant qu'on n'avait pas le temps pour s'en occuper. C'est ce qu'une femme m'a dit un jour: "Mais madame Cobb, pourquoi n'avez-vous pas laissé vos fils à une famille qui pourrait s'en occuper ?". Parce que je ne suis pas un monstre, ni Ian d'ailleurs. Chez nous, on savait qu'ils ne manquaient de rien, qu'ils avaient un confort plus que d'autres enfants. Certes, on n'était pas présent, mais on leur offrait quelque chose qu'aucune autre famille n'aurait pu leur offrir. Ils sont restés tous les trois ensembles, ils ont toujours été inséparables, comment aurait-on pu les séparer ? Ils ne sont pas parfaits, ils ont des défauts et Sasha et James sont encore parfois immatures, mais ce sont mes fils. Les miens. Il était hors de question pour qu'ils aillent ailleurs, parce qu'as-tu la moindre idée de ce que représente un enfant, quel que soit son âge, pour une femme portant le statut de mère ? Alors certes, je ne suis pas la mère parfaite et présente. Je ne suis pas toujours très tendre ni très compréhensive avec eux, mais pour rien au monde, je pourrais les échanger, pas même pour des millions de dollars, si c'est la question que tu te poses. J'ai horreur qu'on s'en prenne à eux et quand je suis convoquée parce que l'un deux à fait une connerie, je me déplace. Et ce, même si je dois prendre un avion à 3h du matin, si je dois subir un quelconque décalage horaire, je le fais. Je connais l'ordre de mes priorités et le travaille ne passe pas toujours au premier plan.

Je pense que la femme que je suis devenue réellement, tu ne la connais pas. D’ailleurs, quand on nous compare, la seule question que l’on pourrait se poser, c’est “mais comment ?”. Aujourd’hui, on est opposés, très opposés. Tu es une personne simple et intègre, alors que moi je suis devenue une femme superficielle et fière. Je suis devenue une femme forte, une personne qui garde la tête haute dans n’importe quelle situation. Qui déteste l’imperfection, qui déteste ne pas avoir le contrôle. Dépensière, je suis capable de dépenser des milliers de dollars pour des vêtements, pour des chaussures. Tout ça pour quoi ? Pour la perfection. C’est mon credo, mon maître-mot. On dit souvent que la perfection n’existe pas. Moi, je pense surtout qu’elle est subjective. Tu vois Frank, aujourd’hui je ne suis plus celle d’autre fois. Aujourd’hui, je vis dans un monde différent du tien et j’ai d’autres aspirations. Moi, je pense surtout qu’elle est subjective. La route est longue et parsemée d’embûches, mais j’y crois, parce que je suis aussi une femme optimiste.

Histoire



Très sincèrement, en lisant ta lettre, j’ai hésité à la déchirer et à ne pas y répondre. C’est vrai, est-ce que tu te sentirais mieux en lisant ce qui m’est passé par la tête ce jour-là? Je ne pense pas, d’où l’envie de ne même pas donner suite à ton courrier, mais étant plus humaine qu’on pourrait le penser, je peux comprendre que t’aies besoin de réponse. Surtout avec la présence de James dans ta vie depuis deux, trois mois ? Difficile de tourner la page quand un nouvel élément vient remuer un peu le couteau dans la plaie, n’est-ce pas ? Cependant, je ne suis pas sûre que tu me connaisses vraiment. Que tu saches vraiment qui je suis. Tu ne connais qu’une infime partie de moi, Frank. Pas même ma vie entière, ni mon enfance ou très peu. Tu sais que je viens d’un monde différent du tien. Sans doute que si j’étais aussi égoïste que peut l’être parfois James, aujourd’hui je n’aurais que deux fils: Eden et James. Peut-être même qu’à la place de Sasha, j’aurais eu une fille, peut-être que je vivrais toujours en Angleterre dans un appartement ou une maison suffisamment grande pour les élever tous les deux. Peut-être qu’aujourd’hui je ne m’appellerais pas Audrey Kate Hamilton Cobb, mais bien Audrey Kate Hamilton Earend, quoi qu’à mon avis, mes parents m’auraient déshéritée. Tu sais, je suis née à Londres, deux ans après ma soeur Alexia. Elle et moi avons toujours été différentes, au point que c’en est exaspérant, encore aujourd’hui. Je pense que toi, tu l’apprécierais. Elle n’a jamais aimé la vie que nos parents nous offraient, elle n’a jamais aimé le luxe, la noblesse que portait notre famille. Elle a toujours craché sur tout et aujourd’hui, je crois qu’elle vit dans une petite maison dans l’Oregon avec ses deux enfants, alors que je vis dans une immense maison à Miami. Tu vois, encore aujourd’hui, on est totalement différentes. Ma mère a vite compris qu’elle ne pourrait rien en faire, qu’elle n’arriverait pas à faire d’elle une fille de la haute société. Ce qui fait qu’on ne s’est jamais entendues.


J’ai fait mes études à la London School of Business and Management et j’étais déjà promise à un homme que je connaissais depuis une ou deux années déjà. Ian vient du même milieu que moi, nos parents étaient très proches, un peu comme nous avec les Stewart au jour d’aujourd’hui et il était évident que mes études pourraient me mener loin dans le business. Quelle chance, Ian était l’héritier de l’entreprise de ses parents, mon destin était déjà tout tracé et quelle motivation pour mes études. J’ai fait une licence en International business communications et puis après trois ans, en 1985, je me suis mariée avec Ian à Oxford. J’ai eu un mariage de rêve, un mariage de princesse. Ma mère était fière, moi aussi et ma soeur, quant à elle, voyait rouge. Je suis partie pour Oxford et j’ai commencé à vivre ma vie de femme en tant que Madame Cobb. L’année d’après, j’étais enceinte d’Eden. Il est né le 20 juin 1986 et j’étais heureuse, Ian l’était aussi d’ailleurs. Tu sais, pour une femme, c’est probablement un des plus beaux jours de sa vie, mais d’un autre côté, tout allait trop vite. J’avais à peine dix-huit ans et je me retrouvais maman et à la tête d’une entreprise, fraichement diplômée. Est-ce vraiment ce que rêve une fille de dix-huit ans ? Ma mère mettait beaucoup d’espoir en ce mariage, elle était tellement heureuse, si tu savais. Pas tellement pour la naissance d’Eden, mais surtout pour ce que j’étais devenue moi. Tu peux dire que je suis une mauvaise mère, si tu connaissais mes parents, tu dirais qu’ils sont de piètres grands-parents. D’ailleurs, je pense que ni Eden, ni James, ni Sasha ne peuvent les supporter. Pendant six ans, j’ai joué le jeu de Madame Cobb. J’étais souriante quand il fallait sourire, j’étais présente quand il fallait l’être et j’allais à toutes ces réunions qui m’assômaient plus qu’autre chose. A cette époque, je n’avais pas encore l’âme d’une femme d’affaires. Il a fallu le temps que le métier entre et voir mon fils grandir entre les mains de nourrices était difficile. Lorsqu’il eut six ans, je me suis rendu compte que je ne savais même pas ce qu’il aimait manger, sa couleur préférée, s’il avait beaucoup de petits copains à l’école. Ma mère ne cessait de me dire que ce n’était pas grave, que les nourrices étaient faites pour ça et que de toute façon, il comprendrait en grandissant.

C’est cette année-là qu’on s’est rencontrés. Pour une fois, j’avais accepté un écart pour l’enterrement de vie de jeune fille de Catherine Stewart. Avec des amies, on s’est rendue dans cette boite, alors que Ian avait promis de passer la soirée avec Eden, rien qu’eux deux, entre hommes. Dans cette boite, je n'avais pas l’impression d’être cette femme mariée de la haute société. J’avais l’impression d’être normale et toi, tu n’aidais en rien ce ressentiment. Tu avais le don de sourire pour des choses futiles, alors que dans mon monde, on ne sourit que lorsque c’est nécessaire, ou par hypocrisie. Tu avais quelque chose que Ian n’avait pas: la simplicité qui justement donnait envie de vivre ne serait-ce qu’une soirée dans ce monde qui m’était encore inconnu. Finalement, c’est un peu comme lorsqu’on voyage, on atterrit en terre inconnue et on en profite. Ce soir-là, j’ai découvert une partie de moi que je ne connaissais pas. Je la soupçonnais, mais la gardais bien cachée, parce que c’était à priori tout ce que ma mère détestait. Je voulais m’amuser, profiter et être quelqu’un d’autre. Catherine était là pour ça aussi. Le problème, c’est que la relation qu’on avait, c’était un peu comme une drogue. On en prend une fois, puis une autre, puis encore une fois en se jurant que c’était la dernière et puis on ne sait plus s’en passer aussi facilement. Tu m’apportais de l'oxygène autre que celui que j’ai, une vie plus simple, plus sécurisée. Je ne devais pas constamment faire attention à ce que je disais ou faisais. Je ne devais pas constamment faire attention à la manière dont je me tenais, je pouvais être moi, parler de ce que je voulais et profiter. J’étais dans une bulle en oubliant mon mari, et même mon fils.

Quand j’ai appris que j’étais enceinte de toi, je me suis pris la gifle du siècle. C’était comme si j’étais revenue dans mon monde en me rendant compte que mon fils avait désormais sept ans, que j’avais un mari, une entreprise, un travail, mais aussi une relation extra-conjugale avec un homme dont j’étais enceinte. T’imagines le tableau pour une Madame Cobb ? Pour une Hamilton ? Je n’en ai pas parlé à ma soeur, jamais, mais bien à ma mère. Pour elle, la solution était toute trouvée: je devais choisir entre toi et mon héritage. Je devais choisir entre toi ou la vie de mes futurs enfants. Je devais simplement choisir entre ton monde et le mien. Le choix a été plus difficile que tu ne le penses, mais j’ai finalement, je n'avais pas vraiment ce choix. On ne se refait pas, Frank. J’ai grandi dans ce monde, j’ai été élevée comme ça, la réalité allait forcément me rattraper à un moment ou à un autre. Et toi, qu’aurais-tu fait d’Eden ? Tu m’aurais demandé de choisir entre lui et toi ? Tu l’aurais élevé alors que tu n’avais que 22 ans alors que j'en attendais un deuxième ? Je n’aurais pas pu m’en séparer, ni me séparer de ma vie. Je ne suis pas un monstre, Frank, juste une femme qui a grandi dans un monde qui n’est pas le tien. J’ai préféré couper les ponts en restant honnête. J’aurais pu te le cacher, cet enfant. Je ne l’ai pas fait, parce que je te devais au moins ça. Peut-être aussi parce que quelque part au fond de moi, j’avais l’espoir que t’essaies de le connaitre, au moins pour lui. Que pour une fois, tu aurais désobéi. J’ai continué ma petite vie en tant que Madame Cobb et James est né trois jours avant la date d’anniversaire d’Eden. C’était d’ailleurs son cadeau d’anniversaire: un petit frère. Tout le monde rêve de ça comme cadeau, et puis c’est original. Ca change des camions, des voitures par millier qu’il possédait déjà. A la naissance de James, il était heureux, il ne cessait de dire à tout le monde que c’était son frère à lui. Il ne voulait pas qu’on le touche, pas qu’on le prenne. Il avait peur qu’on le lui vole. Tu sais, James n’a peut-être pas eu toute l’attention parentale qu’il aurait dû avoir, mais il avait au moins Eden pour veiller constamment sur lui, pour jouer avec, pour essayer de lui faire passer le temps quand nous n’étions pas disponibles Ian et moi. Lui, il avait eu le temps de se faire à cette vie, alors il faisait ce qu’il pouvait pour que James ne soit pas trop malheureux à son tour.

Pendant trois ans, l’entreprise de Ian n’a jamais cessé de prospérer. C’est vrai, c’était génial. On n’y croyait presque pas, mais ça marchait bien. On s’expatriait beaucoup plus et désormais, j’ai compris que ma vie, c’était tout ça. Les affaires, mon mari, mes fils, ce monde qui n’est pas le tien. T’oublier n’a pas été simple, mais mon boulot était tellement prenant qu’au fur et à mesure du temps, ça n’avait plus d’importance. Trois ans après la naissance de James, Eden était âgé de 10 ans et Sasha est né au mois de septembre. Encore un garçon, Ian était heureux, il ne pouvait pas rêver mieux pour la succession de son entreprise. Eden était heureux d’avoir un deuxième petit frère alors que James était certes, tout aussi content, mais peut-être un peu trop petit pour l’exprimer autant que son frère. A eux deux, ils l’ont chouchouté, ils ont veillé à ce qu’il ne manque de rien, à ce que les nourrices fassent leur boulot, et ce, jusqu’à ce qu’il grandisse. En 2006, alors qu’on savait déjà que Sasha serait celui qui reprendrait l’entreprise de Ian plus tard, Eden s’envolait pour les Etats-Unis. Il voulait faire ses études de communication à New-York. Même si j’aurais préféré qu’il les fasse à Oxford, on lui a laissé le choix à condition qu’ils reviennent de temps en temps, pour les fêtes par exemple. Je sais que la séparation avec ses frères étaient assez difficile, alors qu’il avait toujours veillé sur eux, toujours fait en sorte qu’un sourire illumine leurs visages. Finalement, peut-être qu’on devrait remercier Eden. C’est vrai, il a toujours été là quand nous n’étions pas présents. Il a toujours joué son rôle de grand-frère à la perfection et encore aujourd’hui, alors qu’ils sont en âge de se débrouiller tout seuls, il est toujours là à veiller sur eux, comme quand ils étaient petits. Au départ d’Eden, Sasha et James se sont encore rapprochés, alors que les affaires de Ian continuaient à s’améliorer. Comme je t’ai dit, une entreprise n’attend pas la maturité des enfants pour continuer à tourner. Il fallait qu’on soit là pour ça, il fallait faire un choix, mesurer les conséquences. Avec Ian, on a préféré éviter les conséquences d’une entreprise en faillite.

J’ai toujours espéré que l’adolescence de Sasha et James soit plus ou moins identique et aussi facile que celle d’Eden. Et bien je me suis bien plantée. Sasha devenait de plus en plus difficile, à vouloir suivre son frère partout, alors qu’on avait décidé qu’il suivrait ses cours à la maison, avec l’aide d’un professeur particulier. On voulait que, comme nous, il ait une éducation beaucoup plus stricte que celle qu’avaient eut James et Eden. Je pense d’ailleurs que des trois, c’est le plus difficile à gérer. Une vraie tête brûlée, ce garçon. Finalement, il nous a tellement harcelés pour aller dans un lycée, voir des gens, faire des rencontres, qu’on a fini par accepter. Peut-être qu’on n’aurait jamais dû. Lorsqu’il est entré au collège, je n’ai jamais autant regretté cette décision qu’à partir de ce moment. Le problème, c’est que les générations sont différentes. Les jeunes d’aujourd’hui vivent beaucoup plus rapidement que nous, à leur âge. On ne se rend pas compte des menaces qui les guètes, on ne se rend pas compte de l’importance des actes, on ne se dit pas que ça peut dégénérer. Sasha a commencé à devenir arrogant voir même insolant et les premières bêtises de l’adolescence ont commencé à s’enchaîner. Dans un premier temps, on ne s’en rendait pas vraiment compte. On n’avait pas beaucoup de temps, on n’était pas souvent là et lui il déclinait toujours un peu plus. Les bulletins qu’il ramenait étaient corrects, on ne s’imaginait pas qu’à côté de ça, c’était devenu un garçon presque au-delà de l’insupportable. Alors que Sasha entrait au lycée, Eden travaillait déjà dans un cabinet d’avocat réputé à New-York. Puis a changé pour une société de communication très à la pointe en Amérique. En 2012, il nous annonce qu’il part travailler en Inde. Ian est content de l’évolution de son fils ainé, moi un peu moins ravie à l’idée qu’il aille se perdre dans ce pays. Cette année-là, j’avais fini par annoncer à Ian ton existence ainsi que le fait que James n’était en rien son fils. L’image des Cobb toujours aussi belle, extérieurement, était en train de voler en éclats entre les conneries de Sasha, les crises existentielles de James, et les reproches justifiés de Ian. Finalement, James a décidé de partir au Québec pour ses études à son tour. Un joli caprice en soi, sans parler du chantage qui allait avec. Peut-être que cette fois-là, j’aurais dû lui interdire, quitte à ce qu’il prévienne la presse internationale si ça lui chante. James ne te ressemble pas, Frank. Il n’a pas ta sagesse d’esprit, il n’a pas non plus ton calme ni ta gentillesse. Ce n’est pas un mauvais garçon, loin de là. Il est juste égoïste à ses heures, invivables à d’autres. Ni moi ni ses frères ne l’ont jamais pris comme le vilain petit canard. Ian était un peu plus en retrait au début, puis a fini par accepter la situation. Est-ce grâce à ses voyages ? Il sait néanmoins se remettre en question et puis c’est un artiste. Il parait que les artistes se doivent d’être égoïstes et puis à son âge, je l’étais aussi, non ? Tu en as eu la preuve. Entre lui au Quebec, puis en Italie et Eden en Inde, et puis enfin Sasha qui fait n’importe quoi mêlant alcool, soirées et autres à son quotidien, je crois qu’avec Ian, on a eu la mauvaise idée de se renfermer un peu plus dans le travail. On dit souvent que c’est une échappatoire et c’est vrai. Je refusais de voir que Sasha s’enfonçait, pour la simple et bonne raison que c’était invivable.

On a emménagé à Miami en se disant qu’il pourrait s’offrir une nouvelle vie, meilleure on l’espérait. Nathan McCoy, son ami d’enfance y vivait, il connaissait déjà quelques personnes pour y passer quelques semaines pendant les vacances chez ce dernier. Naïve, j’avais l’impression qu’en lui offrant cette vie-là, il nous rendrait la pareille comme, une vie moins désastreuse pour lui, mais aussi pour nous et surtout pour l’image qu’on avait et qu’on devait garder. Contrairement à Oxford, c’était presque des vacances les trois premiers mois, au point que le soir d’Halloween, alors qu’on avait un dîner pour la société de prévu, Sasha voulait quant à lui se rendre à une soirée de son école. Encore une fois, je regrette d’avoir accepté. Je me suis dit qu’il nous avait habitués à pire et peut-être qu’il était temps pour nous de prendre un autre départ, d’être un peu plus laxistes avec lui. Le soir même, on nous a prévenus qu’il y avait une fusillade à la soirée où se trouvait Sasha actuellement. C’est à ce moment-là que je me suis demandé si c’était pas une punition pour avoir été de mauvais parents. Cette soirée à sans doute été la plus longue et la plus pénible de ma vie. Tu sais, rester là sur un parking à attendre que quelque chose bouge, c’est l’enfer. A chaque coup de feu, on se demande si c’est pas son propre enfant qui vient de se faire tirer dessus, ou si c’est un coup parti, comme ça. Cette prise d’otages a tellement duré qu’on se demandait comment on allait retrouver Sasha, s’il était toujours vivant. A ce moment-là, on se fout du travail, de l’image qu’on peut avoir. A ce moment-là, on se fiche aussi de ce qu’on peut réellement penser, parce que là-bas c’est ton propre enfant qui vit un véritable cauchemar et puis toi, t’es là, t’attends et tu ne peux rien faire. Alors il ne te reste plus qu’à espérer qu’il va bien et que dans moins d’une heure tu le reverras bien vivant. Et puis l’heure d’après, tu te redis la même chose et c’est comme ça jusque tard dans la soirée. Quand les choses ont fini par bouger et que tous ces jeunes pris au piège un peu plus tôt finirent par sortir de l’établissement, les plus blessés ont été emmenés tout comme Sasha qui n’avait pas été épargné. J’ai passé la nuit assise sur cette chaise dans cet hôpital. J’étais incapable de rentrer, je voulais juste m’assurer qu’il allait bien et qu’il était en sécurité, alors je suis restée là à me demander comment font ces parents dont les enfants ont eu beaucoup moins de chance. Comment arriver à enterrer son propre enfant ? J’ai passé la nuit à le regarder reprendre des forces en me demandant ce qu’il pouvait bien se passer dans sa tête après une soirée comme il venait de passer. Alors que Ian me proposait de rentrer en m’assurant que Sasha allait bien et était en sécurité, je refusais tout juste de bouger. Je voulais en être sûre, mais je voulais aussi qu’il se repose sereinement en se disant qu’il ne pouvait plus rien lui arriver parce qu’il y avait au moins un de ses parents qui restait avec lui, jusqu’à l’arrivée de ses frères sans doute.

Deux mois après cette fusillade, les esprits revenaient à eux et Sasha allait beaucoup mieux. James était en Italie et Eden venait de revenir à Miami afin de diriger l’école de Wynwood. Quelque part, c’était un soulagement. Après, c’est James qui a lui aussi décidé de revenir. Je crois que ça a redonné une bouffée d’oxygène à leur frère cadet qui se retrouvait tout seul. Avec le retour d’Eden et Sasha, on était certain que tout irait mieux. Eden était à la tête de l’école et il y avait des chances pour que Sasha finisse son année en beauté. Il y a un peu plus d’un an, on a fait la rencontre de Jaya. Avec Ian, on a cru à une mauvaise blague. Cette fille sortait tout droit d’Inde et même si dans son pays elle faisait partie des plus riches, en Amérique, elle ne valait absolument rien. Certes, jolie, souriante et gentille, mais de là à l’accepter dans la famille, c’était une demande un peu exagérée de la part d’Eden. Evidemment, Sasha et James, eux, l’appréciaient déjà beaucoup. Forcément, ça allait à l’encontre de nos choix, mais bien vers les choix de leur frère ainé. A force de s’obliger à la connaitre, on a fini par s’y faire et par l’accepter doucement. L’annonce du mariage a été une autre belle surprise pour laquelle on était totalement contre au début. D’autant plus qu’il fallait que ça se fasse en Inde, avec les cultures de ce pays. Donner pour donner, on a accepté à condition que ça se fasse dans un endroit digne de notre réputation. Par contre, j’étais loin de me douter qu’ils vous inviterait toi et ton amie. James, quant à lui, nous a fièrement annoncé son homosexualité lors d’un diner chez les Stewart annonçant officiellement les fiançailles de Sasha et Iris Stewart et ne parlons pas de sa soudaine envie de te retrouver toi.Toute cette histoire a une conclusion: Eden est marié à une Indienne et vit désormais avec. James quant à lui vit à Boston et s’est trouvé une nouvelle famille: toi et mademoiselle Nguyen. Je suis heureuse pour lui, sincèrement, bien que je lui en veux. Je ne suis pas rancunière, ça passera, mais le fait qu’il oublie qu’il a grandi en portant le nom de Ian, en vivant dans la maison de Ian et qu’il n’a jamais manqué de rien grâce à Ian, me reste un peu à la gorge. Toi il te connaît depuis… Trois mois ? Et tu lui as apporté quoi dans la vie ? Rien. Et pourtant, il a beaucoup plus d’estime pour toi que pour l’homme qui a fait de lui le garçon qu’il est aujourd’hui. Je pense qu’un jour il s’en rendra compte, j’espère, mais en attendant, je ne peux pas faire comme si c’était rien. Et Logan, parlons-en: je peux accepter qu’Eden se marie avec une Indienne. Je peux aussi accepter que Sasha fréquente une autre fille qu’Iris Stewart, mais accepter le fait que James vive avec un autre homme, j’ai encore beaucoup de mal. J’aimerais autant arriver à m’entendre avec James, avant de tenter d’accepter Logan dans ma famille. Quant à toi, Frank, j’espère que j’ai pu répondre à tes questions. J’espère que tout ça t’aidera à continuer ton petit bonhomme de chemin. N’oublie pas que toutes les femmes ne sont pas comme moi, toutes les femmes ne vivent pas comme moi et les mettre toutes dans le même sac, c’est passer à côté d’opportunités qui parfois peuvent changer une vie. En Inde, j’ai fait la rencontre d’Hanaé. Une femme remarquable, avec du caractère, certes, mais qui a aussi un grand coeur. Elle t’apprécie beaucoup je pense et elle apprécie déjà beaucoup James et elle n’est pas comme moi, je peux te l’assurer. Je pense qu’il est temps pour toi de passer à autre chose, de vivre une autre histoire et d’aller de l’avant. Essaie de relativiser, dis-toi que grâce à tout ça, t’as au moins un fils qui t’aime déjà.

A bientôt,


Audrey

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Dernière édition par Audrey K. Cobb le Jeu 8 Oct - 21:17, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: Je n'ai qu'un seul défaut: celui d'être parfaite   Mer 2 Sep - 23:27

dance dance dance dance dance
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MessageSujet: Re: Je n'ai qu'un seul défaut: celui d'être parfaite   Mer 2 Sep - 23:29

MAMAN COOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOBB *-*
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MessageSujet: Re: Je n'ai qu'un seul défaut: celui d'être parfaite   Mar 8 Sep - 15:51

REBIENVENUE MALI *O* Courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Je n'ai qu'un seul défaut: celui d'être parfaite   Lun 21 Sep - 11:15

Malichérie Rolling Eyes Tu penses finir ta fiche bientôt ? Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: Je n'ai qu'un seul défaut: celui d'être parfaite   Lun 21 Sep - 21:18

Rolling Eyes Je vais me lancer dessus cette semaine et je la finirai cette semaine aussi Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: Je n'ai qu'un seul défaut: celui d'être parfaite   Ven 9 Oct - 12:25

Félicitations !

« Tu es validé(e) MAMAAAANNNN COOB *-* je ne vais pas faire de suspens, je suis très fan de ta fiche comme je te l'ai déjà dit et on découvre vraiment le personnage de Audrey à travers cette lettre, je pense que James serai assez secoué en lisant çà ^^ Re bienvenue donc, je te souhaite plein de jolis rps et de bons moments avec Audrey Very Happy »

   Tu peux désormais aller faire ta fiche de liens, ainsi que répertorier tes futurs RPs. Mais tu as aussi désormais accès à tout un tas d'autres topics. Demander un rang, mais aussi un logement, l'adhésion à une confrérie si ton personnage est un étudiant ainsi que choisir tes options. A toi d'aller te renseigner et lire les différentes histoires de nos confréries pour mieux les comprendre. Tu pourras par la suite te renseigner sur les cours qui ont lieu à l'école, les options ainsi que les clubs et comment y adhérer. Néanmoins, si jamais tu as la moindre question, le staff sera toujours là pour te venir en aide, donc n'hésites pas à leur envoyer un MP si jamais tu es dans une impasse ! Bon jeu parmi nous <3

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MessageSujet: Re: Je n'ai qu'un seul défaut: celui d'être parfaite   Aujourd'hui à 21:18

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Je n'ai qu'un seul défaut: celui d'être parfaite
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