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 La véritable indulgence consiste à comprendre et à pardonner les fautes qu'on ne serait pas capable de commettre.

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Trader
Disponibilité pour RP : oui.
Featuring : Lee Pace
DC : Lee Hae HyukEnzo MillerAshton D. MyersNicholas TompkinsGemma Osborne
Messages : 29
Who I am? : Un trader à l'âme de poète.
People around me : Mes connaissances.
Relations : - Père de James P. Cobb
- Voisin d'Hanaé Nguyen & plus si affinités
- Ex d'Audrey Cobb

Date d'inscription : 20/06/2015
Age : 46
MessageSujet: La véritable indulgence consiste à comprendre et à pardonner les fautes qu'on ne serait pas capable de commettre.   Dim 21 Juin - 14:18




Frank Ioan Earend
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Age : 45 ans.
Date de naissance : 24 Avril 1970
Lieu de naissance : Cardiff, Pays de Galles.
Statut Civil : Célibataire.
Statut Social : Nouveau riche.
Métier/Etudes : Trader
Classe : /
Groupe : Citoyen
P.I ou Scénario ? Scénario
Avatar : Lee Pace
Secret envoyé : Secret ok by Ninou
Caractère

La personnalité d’un être humain, est ce qu’il y a de plus complexe. En constant changement, il est difficile de déterminer avec exactitude comment est telle ou telle personne. Un caractère ça évolue, toujours plus, et l’histoire aide à construire un homme. Mais ce qu’il reste, au fond, c’est les fondamentaux, sa nature humaine. Il y aura des détails qui ne changeront jamais, et feront que l’individu en question est unique. C’est marrant de voir à quel point les mystères sur notre existence sont vastes, et ça m’a toujours intrigué. Je ne suis pas philosophe, loin de là. Moi je suis plus calculateur, ordonné et concentré. Un Trader, ça se doit de rester sérieux en toutes circonstances, ce n’est pas une mince affaire que de faire parti de ce milieu stressant. Les chiffres, c’est ma vie, mais surtout ce qui m’a permis de l’améliorer. Ambitieux, je n’ai jamais baissé les bras, et m’en voilà récompensé. Studieux de nature, je ne suis pas particulièrement turbulent. J’aime le calme, la quiétude, et lire. Paraît-il que je lis trop, mais je suis quelqu’un de curieux, très curieux. J’aime apprendre et comprendre, et pour moi ce n’est pas en sortant picoler qu’on avance dans la vie. Je me renseigne sur beaucoup de sujets, je suis très attiré par les mystères de la vie, ces grandes questions dont personne n’a encore la réponse. Et je suis quelqu’un de très ouvert, même si je ne saute pas sur la popularité. J’aime la discussion, j’aime les rencontres, et parler avec autrui. Je suis très tolérant, et très indulgent. Peut-être trop, et un peu naïf. J’aime garder cette part d’insouciance, celle qui me permet de parfois être surpris, et d’avoir encore ce goût du hasard, de la découverte. Ca ne m’a pas toujours été bénéfique, mais je n’ai jamais voulu changer. Malgré tout, je ne suis pas non plus le premier benêt à tomber dans les pièges qu’on me tend, ou plutôt je fais en sorte que ça ne m’arrive plus. Je suis ouvert, mais toujours méfiant. La confiance est d’or, mais fragile, et j’ai décidé de ne plus la confier au premier venu. J’ai été déçu une fois, et ça m’a blessé profondément. Je n’ai jamais réussi à oublier, et la trahison a peut être aidé à me rendre méfiant à ce point. Je ne crois plus vraiment en l’amour, j’ai peur de me lancer dans une histoire qui peut se finir d’un coup, sans prévenir.

Et cette histoire aurait pu me rendre rancunier, or c’est une chose plutôt éphémère. Je ne suis pas ce boudeur qui se rappellera d’une histoire cinquante ans après, je pardonne souvent, je considère que l’erreur est humaine, et qu’il faut savoir pardonner. Il est vrai qu’avec Audrey, c’est une autre affaire, et le pardon m’est beaucoup moins aisé, mais je n’ai jamais été immature au point de faire la tête à quelqu’un toute ma vie pour des broutilles. Je suis sociable de nature, j’aime le contact, et je n’aime pas les prises de tête, les crises de colère. Je suis qualifié comme étant quelqu’un de très calme et doux comme homme. Et je m’énerve difficilement, c’est vrai. Il m’en faut beaucoup pour me mettre hors de moi, je ne vois pas l’intérêt d’être constamment en colère, je prends les choses posément, et je préfère cent fois plus un discours bien bâti, avec des arguments, qu’une bagarre inutile, qui n’aura fait perdre que du temps. Je n’aime pas me battre par ailleurs, je suis très pacifique, je n’ai jamais trouvé que la violence était une solution en soi. Peut-être suis-je peureux ? Ou simplement rationnel, je ne sais pas, mais je n’aime pas sortir les crocs. Ce n’est pas un manque de confiance en soi non plus, les Traders ont plutôt intérêt à l’être, mais c’est vraiment un choix de vie, et je ne me sens pas plus mal. Je n’ai aucune colère à évacuer, je vis simplement et librement. Je suis toujours apaisé par le pouvoir des bouquins, le pouvoir des mots, si touchants, si émouvants. Et si je ne suis pas cet homme dont rêverait toute femme, je m’en fous. Comme de l’opinion des autres à mon égard. Les jugements sont une invention de jaloux, pour se décharger de toute culpabilité. Moi, je me contente d’observer, d’apprendre, avant d’émettre un jugement. Je suis un grand critique, qui développe. Je n’ai pas l’air bien drôle comme bonhomme, mais je sais rire, et j’aime rire devant une bonne comédie au cinéma en compagnie de collègues. J’aime sortir, tant que ça reste dans la limite du raisonnable. Et peut-être que je suis trop raisonnable, un peu droit dans ses bottes qui n’ose pas forcément se faire violence. Le genre vieil école, qui ne comprend pas toujours tout au langage des jeunes, et qui a tendance à prôner de vieilles valeurs. Le genre qui ne fait pas spécialement de folies, et qui reste sobre, en toutes circonstances. Je ne suis pas non plus autoritaire, ou pot-de-colle, je suis relativement facile à vivre, du moins j’imagine, même si on doit me trouver barbant, moi et mes grandes histoires, moi et mes bouquins, moi et mon travail. Mais moi, je ne me considère pas comme chiant, juste différent. Juste moi.
Histoire

Je ne sais pas exactement pourquoi je fais ça. Pourquoi je prends la peine de m’installer à mon bureau ce soir, et non pas pour travailler, mais pour commencer à rédiger une lettre. Je ne sais pas. Pourtant je le fais, convaincu et déterminé, en quête de réponses que je n’ai que trop peu cherché, peut-être parce que je suis un peu lâche, ou peut-être trop peureux. Je l’ignore. Mais aujourd’hui, j’ai besoin d’en avoir le cœur net, Audrey. Toutes ces années n’ont été que successions d’obstacles, et d’embûches. Des années parfois bonnes, et d’autres qui l’étaient moins. Une vie mouvementée, des incertitudes au quotidien, et tout en parti découle de ce départ de ma patrie, de ma terre natale, par ta simple rencontre. Oui, tu as le bon dos, aujourd’hui, mais intérieurement, tu m’as ruiné. J’ai toujours été cet homme sincère, peut-être un peu naïf, et tu m’as complètement détruit. Et je continue à me demander continuellement, pourquoi ?  

C’est vrai, je suis en droit de me demander pourquoi. Après tout, tu devais bien avoir une raison particulière pour agir de la sorte. Manipuler, mentir, me faire croire qu’enfin j’avais trouvé une femme merveilleuse, qui allait combler ma vie durant de longues années. J’essaie de comprendre, mais je n’y arrive pas. Tu avais déjà tout ce dont tu rêvais. Un mari parfait, une entreprise qui ne cessait de gagner de l’ampleur, et un fils. Une belle vie, en résumé. Pourquoi t’es donc tu laissé faire ? Pourquoi tu n’as tout simplement pas refusé mes avances ? Et maintenant tu as un enfant, dont je suis le père, et dont j’ignore tout. Est-ce une fille ? Ou un garçon ? Quel nom il porte ? Est-il heureux ? A partir du moment où tu m’as avoué être enceinte, tout mon monde s’est écroulé, tous les rêves dans lesquels j’avais fondé de l’espoir s’étaient envolés. Et du jour au lendemain, j’avais perdu celle que j’aimais. Et à cause de quoi ? De mensonges. De vulgaires mensonges qui m’ont conduit à devoir tout oublier, à devoir tout abandonner. Te rends-tu compte vraiment de l’impact que tu as pu avoir dans ma vie ? Non, et je pense que tu t’en fous, éperdument. Tu dois d’ailleurs m’avoir totalement éradiqué de ta mémoire à l’heure actuelle, et j’espère que cette lettre te la rendra ta mémoire, même si tu ne liras sans doute que le nom du destinataire avant d’envoyer l’enveloppe au feu. J’ai peut-être accepté de ne plus garder contact avec toi, mais je n’ai jamais oublié.

Il est vrai que nous n’avons pas les mêmes valeurs, par ailleurs nous venons tous deux de deux mondes bien lointains. Un fossé qui se creuse toujours un peu plus. Comment ais-je pu espérer plus ? Toi, qui est née dans une bonne famille, qui a toujours eu tout ce que tu voulais, et puis moi, le pauvre petit garçon, résidant dans le quartier portuaire de Cardiff, le moins en vogue, et qui n’allait sans doute recevoir de la vie que des cadeaux empoisonnés. Toi, tout t’étais livré sur un plateau d’argent, tandis que de mon côté si je ne faisais rien, je ne gagnais rien. Deux enfances, deux milieux sociaux aux antipodes. Mais aussi bizarre que cela puisse paraître, j’étais heureux. Tu n’as jamais pu concevoir le fait d’être heureux tout en venant d’un milieu modeste, et pourtant, c’est possible, c’est juste que tu n’as jamais cherché à voir plus loin que le bout de ton nez. Et j’en suis désolé pour toi. Parce que tu ignores vraiment ce qu’est la vie, la vraie, la brut, l’authentique. Celle qui te fais vibrer, celle qui t’offre des surprises, des imprévus… La tienne doit être bien fade, réglée comme une horloge. Je te plains, sincèrement. Et même si tu ne me crois pas, je peux te le prouver.

Je suis né à Cardiff, dans une ancienne famille de mineurs. Depuis des années, Cardiff avait été une plaque tournante du charbon, ce matériau si indispensable. Et le port de Cardiff était une zone industrielle fort célèbre, seulement, elle commençait à se détériorer, et à devenir ce quartier pauvre et monotone, perdant peu à peu toute son identité. Et je suis né au milieu de tous ces changements, arrivant à la fin de toute cette ère du charbon. Nous vivions dans un petit appartement de fonction, et ce n’était pas vraiment un palace certes, mais on s’y sentait bien, on s’y sentait chez nous, avec cette vue sempiternelle sur le port de Cardiff. Même s’il n’était plus aussi beau qu’autrefois, il était notre quotidien, ce qui nous permettait de vivre. Mon père m’emmenait très souvent sur son petit bateau de fortune faire un tour en mer, et c’est celui qui m’a tout appris sur le merveilleux monde de la pêche. Nos week-ends étaient magiques, et j’aimais beaucoup le doux vent sur ma peau, la houle qui venait s’écraser contre les rochers et ce merveilleux air pur. Pourtant, en dehors de ça, ce n’était surtout qu’un prétexte pour faire des virées avec mon père, sinon quoi je préférais me renfermer dans des bouquins. C’était tout ce que j’avais à cet instant : des livres pour m’amuser. J’aimais toutes sortes d’histoires, même si les poèmes ont toujours su se frayer un chemin vers mon cœur.

A l’école, j’étais plutôt studieux, quoiqu’avec certaines difficultés, mais je faisais toujours de mon mieux. Papa me disait toujours qu’avoir un bon métier m’aiderait à avoir la vie qu’ils avaient toujours voulu que j’ai, et pour eux je faisais en sorte de faire de mon mieux. Je ne voulais pas qu’ils soient tristes, et même si c’était dur, ça n’était jamais aussi dur que ce que mes parents faisaient tous les jours pour que je puisse manger à ma faim. Je leur étais donc redevable en ce sens, et je m’épanouissais malgré mon retrait social évident. Je n’étais pas le chouchou de la classe, ni celui qui était toujours entouré de copains. J’en avais deux trois, mais ce n’était pas facile, puis je ne demandais pas non plus la popularité, alors je me contentais de ce que j’avais, allègrement, subissant la vie, à mesure qu’elle avançait.

J’ai continué, même plusieurs années après, à aller avec mon père à la pêche, mais j’avais de moins en moins le temps, et je restais davantage enfermé dans mes bouquins. Ils étaient mon exutoire, mon échappatoire, et j’étais souvent considéré comme un adolescent bien anormal pour ça. Mais ils m’ont sauvé de la solitude constante dont je souffrais. Même si j’avais deux parents formidables, le temps leur manquait, et fils unique, je n’ai jamais connu le bonheur d’avoir un compagnon de jeu constant à mes côtés, pour vivre mes aventures de vaillant petit pirate des mers. A la place, j’avais mes héros de roman, qui me donnaient toujours plus envie de lire, et je me réfugiais de cette façon, d’autant plus que l’année de mes dix-huit ans, à ma majorité, une triste nouvelle est parvenue à la maison. Papa était parti avec des amis en mer, pour pêcher. Nous étions en semaine, je me souviens exactement de ce jour, c’était un mardi, je rentrais des cours et ma mère était à la maison. Elle rentrait toujours après moi, mais ce jour-là, c’est elle qui m’a accueilli, les yeux humides, le teint pâle. Papa n’était toujours pas rentré, et le temps se dégradait. Pour moi, c’était impossible qu’il se soit perdu en mer, il s’en sortait toujours, même dans les pires situations. J’avais confiance et foi en lui. Des jours durant, nous restions sans nouvelles, et ça devenait de plus en plus dur de garder la face, et d’aider maman à garder espoir. Je faisais en sorte de ne rien laisser paraître, mais au lycée de quartier que je fréquentais, tout le monde connaissait mon histoire, et pour la première fois j’étais au cœur de toutes les conversations. Puis un jour, la réponse tant attendue, et sans doute la pire, le premier coup de couteau, ils avaient retrouvés le bateau de mon père, en piteux état, échoué contre un énorme rocher coupant comme des rasoirs. L’espoir s’amenuisait. Une semaine après les corps des trois hommes avaient été repêchés, un grand enterrement a sombré la ville dans un silence de mort.

Mais pour ma mère, je n’avais pas le choix que de continuer à la soutenir davantage, d’être à son chevet pour l’aider à traverser cette terrible épreuve. Mais le destin nous rattrape, et j’avais vieilli, mes études et la vie me tendaient les bras. Il me fallait partir pour mes premières années de secondaires. Il m’aura fallu de nombreux jours pour prendre ma décision, mais il fallait que j’accomplisse mon objectif jusqu’au bout : me sortir de cette terrible situation pour devenir quelqu’un, et c’est vers les affaires que je m’étais tourné. Je savais que j’allais y arriver, mais par quels moyens, je l’ignorais encore.

Cinq années après ce coup dur, j’étais un brillant étudiant d’Oxford. J’avais 22 ans –et toutes mes dents- et j’étais très proche de mon diplôme. J’avais atteint mon objectif, j’allais gravir tous les échelons qui me séparaient de ma réussite. Ma mère était très fière, et je pouvais m’en féliciter. La fin d’année approchait à petits pas, et avec mes amis de FAC nous sortions souvent pour nos dernières soirées tous ensemble. C’était une belle époque. Jusqu’à ce jour. Ce jour où je t’ai rencontré. Oui, notre rencontre, dans cette boîte. Ca a été le coup de foudre vraiment, et puis faut dire tu as eu de la chance dans la vie, tu es une très jolie femme et j’ose imaginer que c’est encore le cas, dur de ne pas te voir, rayonnante, souriante à danser sur cette piste de danse. Et étrangement, ce qui avait semblé être une épreuve pour moi, s’est révélé très simple. On a beaucoup parlé, et on s’est revus, plusieurs fois. C’était magique. Vraiment. Et je t’aimais, sincèrement. Si bien que même, aussi jeune que j’étais, j’aurais tout fait pour cet enfant que tu portais. Quand tu me l’as annoncé, j’ai été fort déconcerté, mais au fond c’était le cycle de la vie, et ma vie prenait un autre tournant. Après tout je t’aimais, j’étais capable d’affronter cet obstacle, tant que c’était avec toi. Mais tu as tout gâché. Cette annonce t’a pris de court, et depuis ce jour tu refuses de me voir. Tu m’as contraint à couper contact, à ne plus t’appeler. Cet enfant ne devait pas être de moi, personne ne devait jamais le savoir. Comment vivre une telle épreuve ? Alors que j’étais en plein rêve. Et bien je suis tombé de haut, très haut. S’en remettre, et se reconstruire, c’est dur. Et pour moi, la seule solution a été de partir loin, très loin. Et fort heureusement, côté travail la vie ne semblait pas vouloir me faire de coup de pute, et j’avais eu une opportunité aux Etats-Unis. A Boston, en tant que trader. Je n’ai pas réfléchi en acceptant, tout ce que je souhaitais c’était partir, t’oublier, t’effacer de ma vie, et pourtant tu as toujours été à ce jour la plus belle chose qui ne me soit jamais arrivée.

Aujourd’hui, je suis toujours à Boston, et j’ignore ce que tu deviens, ni même ce que mon enfant fait à l’heure actuelle. Je suis toujours trader, et j’ai réussi dans la vie. Je suis devenu ce que tu appellerais sans doute un Nouveau Riche, mais moi je suis satisfait parce que j’ai tout eu en travaillant, sans relâche. Rien ne m’est tombé en claquant des doigts, ce n’est que récompense pour un travail dument accompli. Je pense que ça doit te faire une belle jambe, mais c’est ma plus grande fierté, avoir fait tout ce bout de chemin. Et j’en ai encore beaucoup à parcourir. Je n’ai que 45 ans après tout, la vie est longue, on en a qu’une, et on ne sait jamais ce qu’elle nous réservera. Demain est un autre jour, il parait.

1999 mots

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Comment as-tu connu le forum ? C'est une bonne question.
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Dernière édition par Frank I. Earend le Dim 21 Juin - 19:31, édité 7 fois
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Invité
MessageSujet: Re: La véritable indulgence consiste à comprendre et à pardonner les fautes qu'on ne serait pas capable de commettre.   Dim 21 Juin - 14:35

Welcome Here !!

Bon choix de scénario, j'en connais un qui va être heureux hahaha

Courage pour ta fiche et si tu as des questions n'hésite pas
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MessageSujet: Re: La véritable indulgence consiste à comprendre et à pardonner les fautes qu'on ne serait pas capable de commettre.   Dim 21 Juin - 14:57

Bienvenuuuuuue papa de James *____* Encore merci d'avoir choisi ce scénario, j'ai hâte de voir la suite *-*
Bon courage pour ta fiche et surtout n'hésites pas si tu as des questions *-* Very Happy

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James parle en: #0099ff


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MessageSujet: Re: La véritable indulgence consiste à comprendre et à pardonner les fautes qu'on ne serait pas capable de commettre.   Dim 21 Juin - 19:32

Cool love

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MessageSujet: Re: La véritable indulgence consiste à comprendre et à pardonner les fautes qu'on ne serait pas capable de commettre.   Dim 21 Juin - 20:00

Félicitations !

« Tu es validé(e) Je vais le redire mais encore une nouvelle fois merci merci et merci d'avoir prit ce scénario c'est une très très belle surprise *-* Je suis sûr que tu incarnera Frank à merveille ! Pour la fiche c'est juste super et très bien écris, un bien beau personnage *-* Nous voilà donc repartis pour une bonne série de supers rps *-* ♥ Et encore félicitations pour ta validation Very Happy »

Tu peux désormais aller faire ta fiche de liens, ainsi que répertorier tes futurs RPs. Mais tu as aussi désormais accès à tout un tas d'autres topics. Demander un rang, mais aussi un logement, l'adhésion à une confrérie si ton personnage est un étudiant ainsi que choisir tes options. A toi d'aller te renseigner et lire les différentes histoires de nos confréries pour mieux les comprendre. Tu pourras par la suite te renseigner sur les cours qui ont lieu à l'école, les options ainsi que les clubs et comment y adhérer. Néanmoins, si jamais tu as la moindre question, le staff sera toujours là pour te venir en aide, donc n'hésites pas à leur envoyer un MP si jamais tu es dans une impasse ! Bon jeu parmi nous <3

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James parle en: #0099ff


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MessageSujet: Re: La véritable indulgence consiste à comprendre et à pardonner les fautes qu'on ne serait pas capable de commettre.   Aujourd'hui à 11:12

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La véritable indulgence consiste à comprendre et à pardonner les fautes qu'on ne serait pas capable de commettre.
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